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Affichage des articles associés au libellé West Coast Hip-Hop

Dr Dre - Nuthin' but a G thang (1992)

Musicalement une certaine idée de l'indolence alors que se fini un dimanche estival. Rien ne semble avoir de prise à l'écoute de ce titre, tout glisse. Sinon dans la vidéo Snoop Dogg il a l'air d'avoir 12 ans, il y a un voleur de sous-tif taquin, les frigos contiennent la masse de binouses et les rambardes sont poisseuses. Pour peu ça aurait l'air cool Compton ...

Cypress Hill - Illusions (1995)

Les illusions, les perdre, en avoir ... En tout cas avec Cypress Hill elles sont nimbées d'un épais nuage de fumée et d'un peu de paranoïa ...

Tyler, The Creator - Who dat boy (feat A$ap Rocky) (2017)

Malsain et inquiétant autant visuellement qu'auditivement. Un cauchemar ambulant, outrancier et brutal ...

Cypress Hill - I ain't goin' out like that (1993)

Association du lugubre et du funky, un peu la marque de fabrique des Cypress Hill. De l'affrontement et de la baston en perspective, de la castagne pour sur, mais avec bonne humeur et allégresse. Toujours cette hésitation entre la farce et le sordide sans jamais sombrer dans le ridicule ou la grotesque. C'est pas tout ça mais il y a encore quelques cadavres dont il faut se débarrasser ...

Cypress Hill - Tequila sunrise (1998)

Indolent et lancinant, une projection directe vers un Mexique de contrebande avec mariachis de pacotille, tequila frelatée, sombreros démesurés  et folklore pour touristes. On est tellement dans le trip qu'on attend les verres sales, Zorro et Clint Eastwood ... Il n'y a pas à dire la tequila des Cypress elle est forte et retourne bien la tête. Allez tournée générale !

Snoop Doggy Dogg - Who am I (What's my name ?) (1993)

Parce que parfois il faut juste dodeliner indolemment  ...

Snoop Dogg - Sexual eruption (2008)

Il est quand même doué le bougre ! Avec un titre mièvre, pseudo langoureux, mou du genou (pour ne pas évoquer une partie un peu plus haute et parfois moins mole de l'anatomie masculine) il arrive à entrainer son auditeur dans son trip. Il l'envoute avec sa mélodie pourtant famélique, le captive avec son rythme faussement bancal, l'hypnotise avec sa voix talk boxée, roublard le toutou ! Du coup on s'y croit, la Californie, la chaleur, le club, le cognac à siroter, l'atmosphère moite, les danseuses dénudées, la musique assourdissante aux basses puissantes qui tapent dans le bas-ventre, l'envie de luxure, de stupre et de sexe qui monte et la fille "pretty face big ass booty with a little bitty waist" dont il va falloir s'occuper avec soin et temps ... C'est pas tout ça mais j'ai le volcan qui se réveille ...

Westside Connection - The gansta, the killa & the dope dealer (1996)

Du lourd, 783 kilos à eux 3, mais non c'est pas ça c'est surtout les flows de Mack 10 et Ice Cube, sans oublier le gars avec un nom de chiottes WC qui écrasent tout ce qui dépasse, appuyés par un beat rouleau compresseur des fois qu'il y ait un truc qui dépasse encore et puis un sample bien vicieux du " Hurt " de Nine Inch Nails. C'est pas que je m'ennuie mais j'ai mon bon, ma brute et mon truand modernes à écouter !