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Affichage des articles associés au libellé Jimi Tenor

Jimi Tenor - Love in outer space (2003)

Un voyage sidéral à la poursuite du fantôme de Sun Ra. Pour cela un véhicule sonore fonctionnant au jazz spatial, à l'easy listening stellaire et à l'électronique cosmique. Le pilote: l’énergumène touche à tout Jimi Tenor. À la question réussira-t-on à rejoindre l'esprit de Sun Ra au fin fond de la galaxie, la réponse est toute trouvée: on s'en fout ! On est si bien, qu'en fait, le but importe peu et que seul compte le voyage ...

Jimi Tenor - Atlantis (1997)

Une histoire d'ambiance ... Du swing, de la classe, une pointe de suavité et lenteur pour un résultat à la limite du grandiloquent mais flirtant surtout avec le grandiose et le classieux. Une douceur pour les oreilles à la recherche des cités englouties ...

Jimi Tenor - Can't stay with you baby (1996)

Avec Can't stay with you baby , Jimi Tenor délivre une électro-pop song mélancolique teintée d'une ambiance jazz et en plus c'est vachement classieux. Nappes planantes, rythme cool mais prenant, basse enveloppante, voix de crooner puceau du meilleur effet, riff d'orgue catchy et solo de sax pour ceux qui aiment. A cela il faut ajouter une bonne dose de cynisme, de distanciation et d'ironie dans les paroles (ça sent le gars qu'a tiré son coup et qui veut rentrer chez sa régulière pour ne pas finir occis sous les coups de rouleau à pâtisserie et qui par conséquent trouve un prétexte à la con pour se barrer en loucedé). Le résultat: le track vénéneux indispensable et addictif. Le reste de l'album arrache aussi sa peau du cul ( Outta space barré, Downtown noir jazz, Sugar daddy froid et pervers, Never say it loud sensuel, Tesla est-ce là, Caravan épileptique, Wiping out flamboyant, Shore hotel sans plus,  Nobody's perfect retour du jazz perdu, ...

Jimi Tenor - Hurt me baby (1996)

Jimi Tenor , alien mutant des scènes électroniques, jazz, afrobeat ... Faisant le grand écart entre l'expérimentation limite bruitiste, du moins ardue, et un jazz quasi lounge (j'exagère un peu), en passant par des projets afrobeat ou symphoniques, le lascar est difficile à cerner. Sa musique par contre est toujours (enfin presque) dénuée de fautes de goût. Hurt me baby c'est une base electro/house à tempo neurasthénique sur laquelle un saxo moelleux (pour ne pas dire vicieux) et la voix de Jimi Tenor (semblant toute droit sortie de Vice et Perversité, le magazine des gens ouverts) viennent se poser dessus, de petits effets électroniques bien sentis contribuent à maintenir l'ambiance interlope mi SM, mi cool.