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Articles

Affichage des articles associés au libellé Kraftwerk

Kraftwerk - Die roboter (1978)

Le robot Florian Schneider a cessé de fonctionner suite à un dysfonctionnement biologique se traduisant par la prolifération anarchique de cellules cancéreuses ayant comme conséquence la perte définitive de la vie ...

Señor Coconut - Showroom dummies (1999)

Quand la rigueur allemande rencontre l'exubérance sud américaine ... El Baile Alemán by Señor Coconut

Kraftwerk - Radioaktivität (1975)

Mon niveau d'allemand étant plus que pitoyable, je n'ai peut-être pas tout compris, surtout que Kraftwerk fait tout pour embrouiller l'auditeur chantparlant alternativement en anglais, en allemand. En fait il est question de l'odeur du curry qui, dans l'air, serait radioactive et que ce serait potentiellement dangereux pour les gens qui habitent à coté d'un restaurant indien ou pakistanais, surtout si en plus on consomme des miches de pain, et puis, c'est pas pour critiquer, mais les gars de Kraftwerk ils font rien qu'à mettre en musique de fond un truc un chouïa anxiogène à base de compteur Geiger qui s'affole et de rythme aussi sec qu'un coup de trique, je ne parle même pas des sortes de plaintes lancinantes comme des chœurs féminins déshumanisés plaintifs. Le genre de chanson à faire détester le tableau périodiques des éléments de Mendeleïev ...

Kraftwerk - Les mannequins (1974/2004)

On leur passe devant en les ignorant encore plus que des SDF. On ne les méprise même pas. Ils nous indiffèrent, pourtant ils nous ressemblent, en un peu idéalisés, ne vieillissant pas, toujours sveltes, musclés, bien gaulés, à la fois très humains et totalement déshumanisés. Généralement ils sont vêtus de ce qui est sensé nous faire envie. Les mannequins, immobiles dans les vitrines des magasins. Enfin c'est ce que nous croyons. Car une fois la nuit tombée et les magasins fermés ils s'animent, se mettent à bouger, subrepticement, lentement, se révoltent, veulent leur indépendance. Puis en bons soldats de la société de consommation dont ils portent hauts et beau les atours, ils vont faire la fête en club pour oublier leur condition et s'enivrer de danse; Et si nous étions en fait eux ?

Michel Houellebecq - Célibataires (2000)

Bertrand Burgalat compose un succédané du TEE de Kraftwerk, un morceau répétitif, monotone, tel un train cheminant. Michel Houellebecq vient y poser sa voix et sa prose, monotones elles aussi. Alors que le chiant pourrait transpirer, il n'en est rien, nous nous laissons bercer par cette alliance des monotonie, et nous voyageons avec eux "dans le calme, dans un wagon Alstom (...) et nous rêvons du vide." La poésie de l'absence, du quotidien, du progrès, du paysage qui passe, des banlieues industrieuses, urbanisées et grises, du désir moribond. La naissance du Kraftbecq, monstre déshumanisé qui narre l'inessentiel du quotidien.

Kraftwerk - Tour de France (Kevorkian remix) (1983)

Les rois de la pédale la fin (?) Difficile de ne pas évoquer Kraftwerk et Tour de France dans cette "thématique" vélo. Potentiels vainqueurs, Kraftwerk le sont grâce à leur mannequin , robot et autre man machine dopés à la radioactivität et parcourant les pentes escarpées comme des autobahns rectilignes et planes. Difficile de lutter dans ces conditions.