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Affichage des articles associés au libellé Techno Dub

Pole - Modul (1998)

  Un scintillement intermittent, des cliquetis réguliers, du souffle continu, des crépitements discrets, un vrombissement profond et long, tout est paré pour un voyage dans l'infra-monde ...

cv313 - Substraktive [reimagined] (2019)

Où il est question de plonger dans de l'ether lent en fusion et de se laisser envahir par la narcolepsie que ses vapeurs induisent ... subtraktive [reprise] remastered + unreleased by cv313

Pole - Lurch (2016)

Moins grésillant (encore que sur la fin ...) et soufflant que d'habitude Pole continue néanmoins d'explorer les contours d'un dub électronique qu'il contribue à défricher. Toujours une basse écrasante qui impose sa pression physique. Immersif ... Lurch Version by pole (stefan betke)

Beat Pharmacy - Pulse nodes (2019)

Et puis soudainement le temps, inexplicablement, se met à s'écouler avec une lenteur infinie ... C'est appréciable ! Molecular by Beat Pharmacy

Mono Peninsula - Street (2018)

Une déambulation dans des rues désertes. Alors que cela aurait pu être inquiétant il en ressort une impression de calme, amplifiée par une certaine monotonie. C'est beau une ville sans vie. Pole et Rhythm & Sound se sont accouplés et ont eu une descendance ... Metro/Pol by Mono Peninsula

Mohlao - Aperture (2018)

L'ouverture en photographie permet de réguler la quantité de lumière qui rentre dans l'appareil et de jouer sur la profondeur de champ. Mohlao (aka VC-118A) teste différentes ouvertures pour ses photographies sonores. Il commence par des petites ouvertures et petit à petit il diminue son f /. Cependant étrangement ses photographies sonores ne gagnent ni en luminosité ni en mise au point. Quelque soit l'ouverture ses photographies sonores laissent pénétrer une lumière obscure qui en assombrit le sujet, de même elles laissent la scène dans un flou perpétuel, rien n'est réellement distinct, aucun plan n'est net. Tout se trouble, s’entremêle et se retrouve envahit par le sombre ...   Mohlao - Konstrukt 009 by Konstrukt

Beat Pharmacy - High tide (2018)

Une vague de dub, puissante et inlassable de celles qui emportent tout sur leur passage. Et pourtant après ce n'est pas la désolation qui règne mais l'apaisement ... TIDES by Beat Pharmacy

VC-118A - Permutation (2018)

Des baleines qui ont inhalé du protoxyde d'azote se mettent à chanter avant de plonger avec grâce dans les bas fonds de l'océan. Il faut les voir se déplacer avec agilité et délicatesse, décrire des sous-marines arabesques et des lentes circonvolutions. Et regretter, alors qu'elles s'enfoncent dans l'obscurité, de ne plus pouvoir les entendre ...

Rhythm & Sound w/ Tikiman - Never tell you (1996-1998)

Traverser des contrées brumeuses, des étendues désertiques, s'y perdre avec délice, se laisser emporter par la chaleur de la basse, la répétition rythmique, les entrelacs mélodiques ...

Patricia - Josephine (2013)

Une berceuse viciée, qui au lieu de préparer à un sommeil apaisé, serait plutôt le prélude à une nuit tourmentée voire cauchemardesque. Un semblant de calme, s'installe puis des grains de sable parasites viennent gripper la machine à rêves et entrainent l'auditeur vers une léthargie plus incertaine et tumultueuse ...

Cio D'Or - Zepto (2015)

Pénétrons dans le monde de l'infiniment petit. Cio D'Or sera notre guide. Alors qu'un monde confiné, restreint s'annonçait plutôt, c'est un univers ample et vaste qui s'offre à nous. Méditatif, en variations ténues, son étendue est à découvrir lentement, car l'absence de vitesse ou la lenteur semble être ici la norme. Cet univers ne se révèle qu'à ceux qui savent prendre le temps de le parcourir, d'en découvrir les secrets cachés, les recoins perdus, les chausse-trappes dissimulées. Il faut s'y abandonner, s'y perdre pour en saisir toute sa grandeur minuscule ... yocta to yotta. SEMANTICA 73B by Cio D'Or

Radius - Etherscape (1994-1999/2017)

Une errance onirique dans les paysages éthérés de Radius , cotonneux, embrumés, troubles, sourds, désertiques et faussement monotones et tristes. Un bonheur de s'y perdre ... obsolete machines [w/cv313 reshapes] by radius

Pole - Tanzen (1998)

Attention les loulous, ça va guincher dur ! Le démon de la danse est de retour et il prend la forme de Pole pour nous pervertir ... Enfin peut-être, éventuellement, car c'est pas encore totalement gagné cette affaire de démon de la danse. Ou alors il faut s'entendre avec Pole sur la définition de "danse" , parce que là il y a maldonne. Rythmiquement c'est pas tendu du slip, c'est plutôt tendu du spliff, enfin tendu façon de parler l'ambiance est cotonneuse, grésillante et chargée d'échos et d'infrabasses lointaines. Donc question danse l'apogée de cette fièvre du samedi soir sera un dodelinement de la tête voire en cas de frénésie un doigt qui bouge nonchalamment. C'est ce qui fait le charme irrépressible de la musique de Pole , cette économie de moyens, cette frugalité du son, cette retenue dans la démonstration. Et au final c'est envoutant ...

cv313 - Seconds to forever (reshape) (2014)

Capturer la fugacité de l'instant pour toujours. Avec délicatesse, finesse, classe et acharnement ... seconds to forever [DEMF/Movement] 2014 Limited Edition by cv313

Jan Jelinek - Moiré (Piano & Organ) (2001)

Une ode à la lenteur et à la contemplation. Écouter ce morceau de Jan Jelinek c'est un peu comme regarder couler lentement une goutte sur une vitre, totalement inutile mais vite captivant. Oscillant entre minimalisme et maximalisme, changeant entre profondeur et légèreté, le tout nimbé d'un voile mystérieux, diaphane et sourd. Il convient pour mieux appréhender ce titre de se rappeler de la définition de moiré: un effet de contraste changeant avec la déformation d'un objet, indépendamment des effets d'ombre; tout est résumé.

Shaded Explorer - Decline of an underwater city (2015)

Pas de bol, c'est écrit et irrémédiable, les villes cachées sous-marines sont vouées au déclin, à la décrépitude, ce doit être le sel qui corrode tout, provoquant l'inévitable déliquescence, la finale chute enfouie et silencieuse... Mais c'est beau une ville qui se désagrège, se délite dans la nuit des profondeurs. Resonance from the Abyss by Shaded Explorer

Basic Channel - Radiance III (1994)

Le brouillard est là, en même temps cocon protecteur et menace diffuse. Présent partout enveloppant tout, noyant tout, nimbant de mystère chaque aspérité, chaque forme, les rendant inquiétantes, vagues formes indistinctes. Il feutre les sons, les assourdis. Il ne laisse filtrer que quelques fréquences limitées, régulières, apaisantes et chaleureuses. Comme un battement primal fœtal qui s'accélère peu à peu. Un vent glacial se lève, déchirant finalement le voile de coton, laissant transparaitre un paysage froid décharné et lunaire.  

Scion - Emerge0 (1995)

1111ème post, quand même. Au menu du roboratif techno allemand, rigoureux, carré, sec et râpeux. Austère pourrait-on dire un peu hâtivement et vainement car en fait il n'en est rien. Le morceau est en évolution constante, ça tournoie, ondule, sinue tel un serpent sonore cherchant à s'insinuer subrepticement. Puis sans crier gare arrive un piano martelé qui semble presque échappé du Go de Moby et qui à plusieurs reprise déboule pour amener un brin de folie, comme une réminiscence de samba décadente. Une histoire d’émergence soudaine en quelque sorte.  Et puis tout part en couille dans une sorte de psychédélisme électronique débridé avec des sons, stridences et feulements jaillissant de partout simultanément avant un retour à la sérénité.

Cio D'Or - Magnetfluss (2012)

Une certaine idée de l'espace, de la distance et du crépitement. La musique du vide, de l'absence, ou comment les rendre sinon palpables du moins perceptibles. Un martellement intermittent mais régulier, des sons étouffés, assourdis, une chute lente mais certaine et irrémédiable. La contemplation, l'introspection, la fascination. Le monochrome en nuances de gris ... Magnetfluss EP by Cio D´Or

Plastikman - Consume (1998)

Combustion froide et lente. Plastikman se lance dans la chimie, il invente de nouveaux liquides inflammables qui brûlent en produisant une chaleur froide et dont la combustion semble se prolonger sans altérer la substance initiale ... En brûlant ce liquide émet une musique envoutante, sensuelle et glaciale, fascinante et troublante, psychotrope presque. On ouït ses subtiles métamorphoses et se délecte de ses flammèches sonores.