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Affichage des articles associés au libellé Downtempo

The Sonic Emporium - Punta galera (2021)

La nostalgie camarade, la nostalgie ... Il devient indéniable que la nostalgie va devenir de plus en plus à la mode. La nostalgie d'un passé insouciant et paisible, la nostalgie des étés chauds mais respirables, la nostalgie de l'abondance, la nostalgie de boire un verre d'eau ... La nostalgie de plaisirs simples en quelque sorte. Mais c'était également un monde qui courrait à sa perte car obnubilé par une croissance et une consommation sans fin, un monde où une minorité pensait pouvoir continuellement accumuler une richesse sans fin sans se soucier de la masse grouillante majoritaire. Ce monde là commence littéralement à bruler ... En attendant cette fin on pourra se détendre en écoutant quelques titres baléariques tels ce Punta galera à la langueur estivale suave, nonchalante avec flegme et classe.   Punta Galera by The Sonic Emporium

Men I Trust - Numb (2019)

Une petite douceur suave au groove imparable tout droit échappé de la scène romantique d'un mauvais film français des années 80. Une régression totalement indispensable en ce début d'été, à savourer sans modération !

Massive Attack - Karmacoma (1994)

Quand tu as pris un peu trop plein de beaucoup de drogues et que tu ne comprends plus trop du tout le monde qui t'entoure ...

Brian Bennett - Solstice (1978)

Brian Bennett est né en 1878 à Bernoulli sur Creuse, très jeune il s'oriente vers la guitare électrique et le rodéo, il envisage donc naturellement de devenir contrôleur des impôts. En 1922 il va chez le dentiste, à contrecœur il faut l'avouer. 1954 est une année faste, Brian compose son premier requiem pour élastique, trouve un billet de 11 dollars et achète du pain. 1978, pour l'année de son centenaire il s'ennuie un peu, hésite à mourir mais finalement enregistre un disque de space disco en se disant que ce serait une bonne idée de proposer un disque "où les gens pourraient prendre du bon temps à rien branler" , riche idée ! En 2018, défiant les lois de la longévité, il sort un nouvel album en entame une tournée planétaire, passant entre autres par le Corée du Nord où il est triomphalement reçu et la principauté de Monaco. Un carrière exemplaire ...

Andrew Weatherall - Unknown plunderer (2020)

Le pillard inconnu, voilà ce qui pourrait parfaitement résumer l’œuvre d'Andrew Weatherall, même si pillard n'est pas réellement adapté, archéologue et inventeur lui iraient mieux. On retrouve dans ce morceau la quintessence de Weatherall, un dosage parfait de multiples éléments: un relent de reggae déglingué, une grosse basse massive, des gimmicks zarbs, une rythmique élastico-hypnotique et une guitare protéiforme tour à tour langoureuse, rock. Parfait pour un trip de l'espace, qui hélas sera triste. Car ce Unknown Plunderer résonnera comme une belle épitaphe suite au soudain décès ce lundi 17 février d'Andrew Weatherall ... 😥 Unknown Plunderer / End Times Sound by Andrew Weatherall

Underground Canopy, Bluestaeb & S.Fidelity - Stoopid game (2020)

Du groove bien tranquille et cool, en un mot parfait pour débuter le weekend au calme avec un verre de rouge 🍷 Bluestaeb & S. Fidelity Present Underground Canopy by Underground Canopy, Bluestaeb, S. Fidelity

Nicolas Jaar - I got a (2015)

Rencontre de fantômes ... Dans un écrin feutré et nonchalant à la mélodie enchanteresse et au piano joueur, le fantôme discret de Ray Charles semble pleurer sa femme perdue dans une lamentation lente et répétitive, surgit soudainement le fantôme de Tristan Tzara qui emmène l'auditeur dans un délire poétique et un désert arabique doux, sucré et orange peuplé d'enfants s'en allant et de chevaux endormis ...

Tryphème - In a cyber spiral (2019)

C'est l'heure de l'onirisme éthéré et suave et il n'en faudrait que peu pour glisser dans l'onanisme ... Un beat hip-hop décharné sur lequel se greffe une basse dub gonflée en échos et réverbérations, un gémissement, souffle sensuel, est susurré, puis une rythmique mollement drum & bass complète le tableau. La voix douce et enjôleuse convie l'auditeur à entrer "inside a cyber spiral" et avec délectation il devra s'y plonger, s'y laisser étourdir et y perdre toute notion d'espace, de temps cela pour son plus grand plaisir sensoriel ... Aluminia by Tryphème

Elite Beat - Postcards from Gortupal (2019)

Elite Beat, mystérieux collectif, a pris des vacances cet été. Alors que d'autres envoient des cartes postales classiques, avec des photos moches des lieux moches où ils ont passé leurs vacances pourries, Elite Beat envoie des cartes postales sonores, ça change. Ils sont allés au Gortupal, ne cherchez pas pendant des heures vous ne le trouverez pas sur une carte. Deux possibilités: Soit le Gortupal est un pays jumeau du Portugal qui est très bien caché et on y parle de dub au lieu du Lusitanien Soit nos lascars sont dyslexiques et ils sont en fait allés au Portugal mais ils ne faut pas leur dire car ils pensent réellement avoir découvert un nouveau pays. Dans tous les cas le voyage est plaisant et reposant. By The Light Of The Pyramids by ELITE BEAT

L'Usine - Not alone (feat Jenn Champion) (2019)

Un peu de douceur nocturne estivale, juste à profiter de l'instant présent ... Retrace by Lusine

Smith & Mighty - Closer (1995)

Se laisser envahir par cette basse puissante et apaisante, puis réaliser qu'il y a aussi une rythmique moelleuse. C'est le moment où l'on se liquéfie avec délice ...

Coil - Theme from gay man's guide to safer sex (1992/2019)

Un titre qui sent, entre autre, l'appel du week-end, de la glande ... Un morceau de Coil assez surprenant, très "balearic house", comme certains vieux Moby en plus ambiant, à savourer en sirotant un cocktail au soleil sur une terrasse ensoleillée près de la mer 🍹 Et sortez couverts ... The Gay Man's Guide To Safer Sex +2 (OST) by Coil

Aldorande - Beauty island (2019)

Dans la liste des choses qui sont faites en avance je peux dorénavant cocher la case "chanson de l'été". Un morceau d'obédience jazzy cool, suave, lent et langoureux, qui sent bon la chaleur estivale et les vacances. Il suffit de fermer les yeux et le voyage débute, direction l'Île de Beauté, embarquement immédiat à bord du Casanova ... Aldorande by Aldorande

Akasha - Jazadelica (1994)

Glander tranquillement le soir en écoutant un truc cool, ne pas se prendre la tête ...

Arling & Cameron - We are A & C (2001)

1992 Arling et Cameron ne se connaissent pas encore mais ça ne saurait tarder. Déjà ils sont tous les deux hollandais, ce qui leur fait un point commun. Mais ce n'est pas ce qui sera déterminant Leur rencontre se produit durant la campagne pour le référendum de Maastricht, tous deux militant pour le oui. Ils se découvrent aussi une passion commune pour le hula hoop et la collection de chewing-gum mâchés. Puis un jour alors qu'ils sont chez leur coiffeur ils décident de faire de la musique. Ils commencent par lancer un groupe de ventriloques, un flop total ... Pas découragés ils tentent ensuite de monter un groupe au concept inédit: ils tapent l'une sur l'autre deux bouteilles vides de plastique en poussant des hurlements lugubres, un nouvel échec cuisant (et une condamnation pour mauvais goût patenté). Hélas rien ne les arrête, cette fois-ci ils veulent "faire un groupe de hard rock qui jouerait avec des élastiques", heureusement ils n'iront pas jus...

Dj Shadow - What does your soul looks like (part 1 Blue sky revisit) (1996)

Décompresser, se laisser porter tout autours de monde voire plus loin parfois ... Puis finalement après s'être prélassé et s'être relaxé, apprécier cette mise en garde répétée aussi mystérieuse qu'inquiétante. "It is happening again !" Quoi donc, nous ne le saurons pas, mais l'agent Dale Cooper, son quartet et son dictaphone mèneront l’enquête ...

Beastie Boys - Namaste (1995)

Bon c'est un poil le bordel dans ma tête en ce moment, beaucoup de choses qui s'y précipitent et s'y entrechoquent en même temps, y compris la nuit ce qui n'est pas très reposant ... Donc besoin d'un peu de calme, d'un moment tranquille pour faire le vide et tout mettre au repos.

Dimitri From Paris - Rêveries (1996)

Alors qu'une vague de froid et de paresse semble vouloir clore ce vendredi, autant ne pas vouloir lutter. Mieux vaut succomber à la torpeur, se lover dans le canapé, emmitouflé dans une couverture et en bonne compagnie et écouter dans une léthargie semi-comateuse une rêverie fantasque. En bonus le p'tit sample qui fait la différence...

researcher - Temporary ghost (2018)

On pourrait se dire que la vie de fantôme est plutôt cool, ne rien faire d'autre que hanter éternellement un vieux manoir écossais, que c'est plutôt sympa d'effrayer des gens qui n'en demandaient pas tant. Mais il y a cependant des bémols, esthétiquement le costume de fantôme est limité et pas très chaud (surtout en en hiver et en Écosse), l'activité est monotone en fait (surgir à l'improviste en poussant des grands bouh ça va 2 minutes mais sur le long terme c'est un  poil chiant), il faut aimer vivre dans une maison délabrée, pleine de poussière (comment font les fantômes asthmatiques ?), les évolutions de carrières sont nulles, il n'y a pas de congés payés et pas de salaire (mais que fait la CGT fantôme ?). Du coup il faudrait envisager une version 2.0 du fantôme, des postes en CDD, une fonction de fantôme temporaire ... Sinon musicalement c'est étrange c'est un peu comme si quelqu'un n'avait hérité que du coté triste et larmoyan...

Portishead - Western eyes (1997)

"I feel so cold on hookers and gin ... This mess we're in ..." Et puis après ces paroles aussi définitives que profondes, on se lève titubant, on rentre chez soi tant bien que mal, on s'affale sur son lit, imbibé d'alcool, désabusé et fourbu. Demain ne peut qu'être meilleur ...