dimanche 23 septembre 2018

Mohlao - Aperture (2018)

L'ouverture en photographie permet de réguler la quantité de lumière qui rentre dans l'appareil et de jouer sur la profondeur de champ.
Mohlao (aka VC-118A) teste différentes ouvertures pour ses photographies sonores.
Il commence par des petites ouvertures et petit à petit il diminue son f/.
Cependant étrangement ses photographies sonores ne gagnent ni en luminosité ni en mise au point.
Quelque soit l'ouverture ses photographies sonores laissent pénétrer une lumière obscure qui en assombrit le sujet, de même elles laissent la scène dans un flou perpétuel, rien n'est réellement distinct, aucun plan n'est net.
Tout se trouble, s’entremêle et se retrouve envahit par le sombre ...

 

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vendredi 21 septembre 2018

Siegfried - Subway vibes (1998)

Une immersion dans les méandres méphitiques du métro parisien.
Labyrinthe puant, tour à tour grouillant de monde ou bien désert, parcouru par d'étranges serpents lumineux se déplaçant le long de chemins métalliques électrifiés.
Des serpents oppressants, certes, mais au charme hypnotique après qu'ils nous aient avalés et  que nous cheminions en eux, bercés par la douce chaleur de leur entrailles et le bruit régulier de leur progression souterraine.
En reviendrons-nous ?


jeudi 20 septembre 2018

Bosse-de-Nage - The Trench (2018)

Où il est question de routine, de travail, de cohésion du groupe.
Où l'on aborde aussi la répétition sans fin d'une tâche sans but - creuser La Tranchée -.
Plus personne ne sait pourquoi il creuse, mais chacun continue, aliéné, sans mémoire, sans révolte, résigné à accomplir sa besogne.
Creuser toujours tout droit, ne pas se demander pourquoi, chacun à sa place, optimisant, rationalisant son effort, œuvrant à la mesure de ses moyens.
Pas de place pour les atermoiements, pour l'introspection, pour la remise en cause, il faut creuser, toujours plus loin, toujours tout droit.
Quoiqu'il advienne La Tranchée doit avancer.
Pas de place pour les faibles, les vieux, les malades, les invalides, ils connaissent leur devoir et savent comment participer à la cause.
Ils la nourrissent !
Et si La Tranchée était notre société et si nous étions trop aveuglés pour nous en rendre compte ...


mardi 18 septembre 2018

Maurook - Tribute to the Prince (2017)

Une immensité lumineuse s'ouvre, chaude et aérienne, comme une âme.
Bientôt une pulsation sourde, un cœur arythmique aux échos discrets, retentit.
Puis une basse s'ajoute, en guise de squelette et de muscle, pour donner du corps à cet éther fantôme.
La belle mécanique se met en mouvement, déambulant avec grâce.
Et puis d'un coup, inattendue, surgit la poésie de Prévert.
Une voix monotone, monocorde, elle décrit la montée en ascenseur d'un Roi, hautain, vil, cruel, despotique et énumère ses possessions, liste ses biens, confinant parfois à l'absurde.
Enfin surgit, en contrepoint moqueur, le rire de l'Oiseau, sorte de rébellion salutaire du bouffon face à l'ignominie du souverain ...
Une question subsiste: qui est ce Prince l'Oiseau ou le poète ?


lundi 17 septembre 2018

Nullptr - Polytopes (2018)

Étudions les objets géométriques avec une froideur clinique et une distanciation impersonnelle.
Découvrons que derrière leur austérité apparente se cache un fond facétieux se traduisant  par un changement continuel dans la répétition.
Une beauté glacée ...


dimanche 16 septembre 2018

Dr Dre - Nuthin' but a G thang (1992)

Musicalement une certaine idée de l'indolence alors que se fini un dimanche estival.
Rien ne semble avoir de prise à l'écoute de ce titre, tout glisse.
Sinon dans la vidéo Snoop Dogg il a l'air d'avoir 12 ans, il y a un voleur de sous-tif taquin, les frigos contiennent la masse de binouses et les rambardes sont poisseuses.
Pour peu ça aurait l'air cool Compton ...


vendredi 14 septembre 2018

Jimi Tenor - Love in outer space (2003)

Un voyage sidéral à la poursuite du fantôme de Sun Ra.
Pour cela un véhicule sonore fonctionnant au jazz spatial, à l'easy listening stellaire et à l'électronique cosmique.
Le pilote: l’énergumène touche à tout Jimi Tenor.
À la question réussira-t-on à rejoindre l'esprit de Sun Ra au fin fond de la galaxie, la réponse est toute trouvée: on s'en fout !
On est si bien, qu'en fait, le but importe peu et que seul compte le voyage ...


jeudi 13 septembre 2018

Photo Ratée - Où vont tous ces pauvres types ? (2017)

Une histoire de pauvres types, de ratés de seconde zone, une chronique en gris et noir.
De ces gars qui tisent pour oublier leur réalité, de ceux qui fument pour s'échapper un peu, de ceux qui espèrent toujours mais pas vraiment beaucoup.
Ils zonent, ils cherchent une 8°6, une épicerie ouverte h24, ils farfouillent dans le fond de leurs poches espérant trouver un euro ou deux pour cette foutue 8°6 et s'il n'y en pas ce sera de la colle du trichlo
Ils errent dans la nuit comme des zombis hagards sans futur mais plein de vomi.
Picoler, se shooter, se défoncer, tirer un coup, pour ceux qui peuvent encore, sentir qu'ils ne sont pas morts.
Quand rien devient un but !
Quelle est leur histoire ...


mercredi 12 septembre 2018

Rachid Taha - Ecoute moi camarade (2006)

Une histoire d'oiseau ...
Une reprise, réussie, de plus avec de la vraie nostalgie dedans, des bouts de tristesse, un saupoudrage d'émotion.
La classe quoi !
RIP Rachid Taha ...


mardi 11 septembre 2018

Hystérie - En taule (2017)

Et si la prison n'était pas là où on le croyait ...
Si en fait chacun d'entre-nous était potentiellement en prison, enfermé dans ce qu'il a de plus mesquin, détenu par sa lâcheté du quotidien.
Peu importe que tu sois un réac, un faf, un social traître, un bien pensant, un anar de salon ...
Condamné à la veulerie, à la compromission, à la bêtise crasse, aux crachats et au mépris.

Puissant et cinglant comme un anti "Salut à toi "
avec une citation d'Idéal J et son hardcore ...


lundi 10 septembre 2018

Halim El Dabh - Wire recorder piece (1944)

Où l'on découvre que la musique concrète est née au Caire en 1944 ...
Court mais intriguant, donnant l'impression d'assister, clandestinement, à une cérémonie oubliée, resurgissant par hasard du passé et durant laquelle on psalmodiait des incantations enfumées, troubles et vénéneuses ...


dimanche 9 septembre 2018

Music For Sleep - The murmur (2018)

Comment trouver le sommeil ?
Voilà une question que se posent des millions de personnes.
Après de longues recherches scientifiques voici mes conseils:
  • Pour s'endormir mieux vaut être allongé sur un lit.
  • Il est également préférable de se trouver dans un environnement sombre.
  • Vous pouvez écouter un discours politique, mais c'est terriblement chiant et cela n'induit pas un sommeil réparateur ...
  • N'oubliez pas de fermer vos yeux, ça peut aider.
  • Évitez de vous trouver trouver sur le tarmac d'un aéroport.
  • Ne soyez pas à coté de quelqu'un qui ronfle.
  • Si les murs de votre chambre sont de couleur rose fuchsia avec des zébrures bleue azur et des taches noires et orange c'est que vous avez très mauvais goût. 
  • Faites en sorte qu'il n'y ait pas de moustiques dans la pièce où vous vous trouvez.
  • Ne mangez pas de pain dans votre lit, ça fait des miettes qui après lorsque vous tenterez de vous endormir vous dérangerons.
  • Ne dormez pas dans la même pièce que des poules.
  • Faites 37.72 fois le tour de votre lit (en vrai ce n'est pas très efficace, mais je me délecte à l'avance de vous voir chercher le 0.72).
  • Ne portez pas de bretelles pour vous endormir, c'est essentiel !
  • Pratiquez plutôt la respiration abdominale, lente et profonde.
Si avec tous ces conseils avisés vous ne parvenez pas à vous endormir rapidement, c'est que vous mettez de la mauvaise volonté, tant pis pour vous ...


vendredi 7 septembre 2018

Zdenka Vučković - Ja ću preživjeti (1980/2018)

Une version enlevée et improbable (mais de qualité) directe de Yougoslavie et des années 80 ...
Une sorte de parenthèse quasi enchantée derrière le "rideau de fer" (qui était peut-être un peu moins opaque dans ce pays) avant que quelque chose ne merde et que tout ne parte en couille ...


jeudi 6 septembre 2018

Antonin - Ça fait du bien (Voilaaa remix) (2018)

Léger, frais, à savourer sans arrière pensée, juste pour se faire du bien ...
Ne pas rechercher de profondeur dans les paroles, simplement en apprécier la naïveté.
Et puis savourer le gracieux, sautillant et entrainant remix version funk africain de Voilaaa.
C'est tout ! (mais c'est déjà as mal)


mardi 4 septembre 2018

Ocre - Ocre jaune (2018)

Une vibration tellurique crasseuse et malsaine parsemée d'impacts percussifs qui accompagne l'auditeur durant un voyage suffoquant au centre de la Terre.
Impossible d'ignorer cette compagne discrète mais pourtant oppressante, cette présence souvent invisible mais au regard omniprésent, perçant et lourd.
Cette forme hostile et diffuse, cette menace floue qui persiste, qui colle à la nuque et dont les effleurements parviennent à glacer le sang malgré la chaleur infernale environnante ...


lundi 3 septembre 2018

Ancestral Voices - Invocations (2015)

Il est des nuits où l'on regrette de ne pas dormir et l'on se demande pourquoi on s'est lancé dans ce rituel.
Quelle drôle idée d'avoir voulu invoquer des esprits et surtout d'y être parvenu.
Maintenant les voilà !
De l'obscurité ambiante surgissent des formes, aussi indécises qu'indicibles, elles se meuvent dans une inquiétante danse.
Pas réellement hostiles, ni véritablement amicales, seulement curieuses, pour l'instant du moins ...
Elles frôlent, effleurent sans jamais s'arrêter, ni s'attarder semblant de palper l'âme de celui qui les a invité.
Pourquoi ce ballet ?
Est-il le prélude à quelque chose de plus funeste ?
Quel tribut faudra-t-il payer aux formes pour les avoir dérangées ?


dimanche 2 septembre 2018

Scorn - Tamper (1996/1999)

Une altération.
Une musique viciée, sourde, monomaniaque, brumeuse, ralentie, étouffante dont la vocation première serait dévoyée et qui ne serait que l'expression de sa fin inéluctable.
Ses sons ne parviennent qu'à peine à faire entendre leur détresse et leur souffrance.
Comme s'ils suffoquaient dans une agonie lente et une indifférence totale ...


vendredi 31 août 2018

Nyctophiliac - Midnight radio (2017)

Impromptu, il entre dans le bar, lance un salut à la cantonade.
Ça c'est la nuit ...
Il braque les regards sur lui, tous semblent penser: que vient-il faire ?
Il ne s'en rend pas compte, préoccupé, il se dirige vers le comptoir, puis lorsqu'il y arrive apostrophe le serveur et passe sa commande.
Il espère qu'il sera célère car il a soif. Enfin soif c'est relatif, il a surtout besoin d'un alcool fort. Le mescal sera parfait.
Les regards ne l'ont pas lâché, ils lui collent littéralement au dos, il sent leur poids.
Ça le stresse ...
Il tente de se rassurer et essaye d'engager la conversation avec le barman en vain.
Finalement son mescal arrive, il le hume, puis en prend une gorgée avec avidité.
Ça le détend ...
Un peu, pas assez en tout cas, il termine son verre en une lampée, le pose bruyamment sur le comptoir et recommande le même.
Et ces satanés regards qui ne le lâchent toujours pas, il n'en peut plus.
Son verre enfin !
Cette fois le barman a un regard stupéfait, incrédule et gêné; il baisse les yeux immédiatement avant de battre en retrait. D'ailleurs il réalise que tous dans la salle l'observent à la dérobée, inquiets, horrifiés, aucun n'osant bouger, leur respiration et leurs mouvements comme suspendus.
Leurs yeux fixant intensément son ventre. 
Ça l'inquiète ...
Il baisse à son tour les yeux et alors comprend, lui-même est maintenant saisi d'effroi, il aimerait pouvoir s'abstraire de son corps, rejoindre les autres, en vain, ce n'est plus possible ...


jeudi 30 août 2018

Pupajim - International farmer (2010)

Jim Morrison n'est pas mort d'une dysenterie foudroyante en 1971, cela est totalement faux, ce n'était qu'une mise en scène destinée à cacher un terrible secret.
En effet Jim Morrison souffrait d'une maladie rare la dystrophie de l'appareil phonatoire, se traduisant par une modification irréversible de la voix, qui devient plus aigüe et nasillarde.
Voulant échapper à la disgrâce du syndrome Daffy Duck, il simule sa mort et disparait.
Maitrisant enfin sa nouvelle voix il réapparait au début des années 00 sous le pseudonyme de Pupajim (Jim comme indice pour les plus perspicaces).
Il manque de se trahir lamentablement sur ce titre où il pose ses vocaux sur un remix de son Alabama song (Whisky bar), remix effectué par Ray Manzarek après qu'il ait pris du chili con carne.


mercredi 29 août 2018

Hyperwülff - Last Ride (2018)

Ce soir ça castagne dur, ça défouraille sec, la rage doit s'exprimer.
Du brutal !
Pas de quartier !
C'est la fête au poil de couille, la binouse coule à flots, les fauves sont lâchés et ils ne sont pas contents.
Du radical !
Pas de prisonniers !
Une virée en ville, ils déferlent, des vitrines cassées, des devantures taguées, des bourgeois effrayés.
Du fatal !
Pas de pitié !


mardi 28 août 2018

Coil presents Black Light District - London's lost rivers/ The lost rivers of London (1996/1997)

La Tamise est le cours d'eau le plus connu de Londres.
Mais en plus de ce fleuve il y avait des rivières aujourd'hui disparues, détournées ou recouvertes.
Condamnées à l'anonymat, à l'ombre et à l'oubli, elles ont intrigué et se sont métamorphosées, coulant maintenant pour la plupart imaginairement, irriguant la ville de leurs flots fantasmés, de leurs eaux fantomatiques retrouvant leur liberté et leur fougue d'antan.
Les historiens, archéologues, hydrologues et psychogéographes de Coil ont retracé leur histoire, retrouvé les restes de leurs légendes, reconstitué leur cheminements, déchiffré leur langage.
Et aujourd'hui ils nous content la souterraine, séminale et sombre épopée des rivières perdues de Londres ...



lundi 27 août 2018

BLNDR - Transilien (2018)

Et le transilien devient un train enchanté ...
Difficile à croire et pourtant.
Alors qu'habituellement il est plus synonyme de promiscuité, de sueur, de frottement, de retard, d'inconfort, d'un coup il se métamorphose en véhicule de l'imaginaire conviant à une escapade aux contours indécis, à une découverte du vague et de l'imprécis.
Il permet de voler de temps au quotidien rébarbatif et d'oublier durant un trajet la grisaille et la médiocrité des paysages habituels ...


dimanche 26 août 2018

The Angel - Strange time (version) (1997)

La grâce feutrée au scintillement délicat de The Angel.
Une mélodie aérienne, parsemée de scratchs subtils et autres interventions musicales aussi impromptues que bien senties; épaulée par un rythme discret mais efficace.
Cette sensation de calme et de sérénité comme après un souffle d'air, une respiration méditative apaisante ...


samedi 25 août 2018

Kamasi Washinton - Street fighter mas (2018)

Souvenez-vous Street fighter, ce jeu d'arcade au scénario élaboré qui consistait à voyager autours du monde pour maraver la gueule d'adversaires divers.
Et bien Kamasi Washington en propose une bien meilleure bande son ...


vendredi 24 août 2018

Carl A. Finlow - Anomaly (2003

La fin sera funeste, inéluctable et brutale, espérer une alternative est aussi inutile que saugrenu.
Par contre il sera possible de contempler le flétrissement, la meurtrissure, l'agonie, la décomposition.
Ce "spectacle" ne sera pas toujours plaisant à regarder, il pourra même être obscène, laid, vulgaire.
Avec un peu de chance ce sera indolore, mais rien n'est garanti.

D'ici là il reste à profiter de la bande sonore de ce déclin ...


jeudi 23 août 2018

Aphex Twin - IZ-US (1997)

"Stop making that big face !"
Et puis une féérie engourdie débute, douce et légèrement acidulée ...


mercredi 22 août 2018

Parliament - P.funk (wants to get funked up) (1975)

À titre personnel je trouve que 1975 est une très belle année, avec un splendide été chaud et ensoleillé, ce qui il faut l'admettre est déjà bien.
Et puis il y a eu ce P.funk de Parliament, un des points culminants de la coolitude du branleur estival.
Alternance de moments calmes et groovy et d'envolées p funkiesques torridement contrôlées.
Donc: monter le son et se poser tranquille à siroter un rafraichissement et voir venir ...


mardi 21 août 2018

Maceo Parker - Pass the peas (1992)

C'est un album dont je me rappelle parfaitement la première écoute, pas exactement la date mais le lieu et les circonstances.
Pour la date c'est de l'approximatif: en hiver c'est certain, 93 ou 94, mais je penche pour 94.
Le lieu,l'appart d'une copine en proche banlieue de Paris, les circonstances: joviales et alcoolisées, une véritable soirée d'étudiants.
Par contre ce qui ressort c'est l'énergie et le groove incommensurable de l'album et de ce morceau, du James Brown (forcement) comme s'il était chez toi ...
Ce que j'ai découvert plus tard c'est la citation de "P.Funk wants to get funk up" petit clin d’œil et véritable tuerie, ainsi que la présence de Kim Mazelle (mais si la voix de "Young hearts run free" dans la grandiloquente et putassière version de Roméo + Juliette de Baz Luhrmann avec Carpaccio et Claire Danes).
Un album essentiel ...


lundi 20 août 2018

Stokowski - Teoria delle ombre (2016)

D'où vient l'ombre, l'obscurité ?
De prime abord il serait évident de dire de l'absence de lumière. En effet s'il n'y a pas de lumière, il fait sombre voire noir, donc on est dans l'ombre.
Mais c'est moins évident et plus pernicieux que cela car parfois il y a quand même un peu de lumière et pourtant c'est l'ombre ...
Et puis il y a l'ombre lumineuse, celle qui au delà de l'oxymore brille de sa noirceur flamboyante.
Les ténèbres de Stokowski en font parties. Du noir elles ont sa profondeur et sa lenteur, mais elles brillent aussi par leur sérénité et leur apaisement.
Ses ténèbres sont un cocon protecteur, une bulle de bien-être ...


dimanche 19 août 2018

Kurup - Joeira (2016)

"Entre deux eaux", un peu bossa nova pour la mélodie et les percussions un peu électronique pour les effets et la rythmique.
Une alliance subtile, un travail d'orfèvre tout en douceur.
Rien de tel pour contempler les constellations et partir vers les étoiles ...