vendredi 16 août 2019

Dashiell Hedayat - Long song for Zelda (1971)

Une divagation des mots, des métamorphoses physiques.
Un gars qui contemple les novas devient le singe d'un travelo et qui se fait caresser le cul avant de s'apercevoir qu'en fait c'était son nez, nez dans lequel des voitures s'engouffrent en crachant non pas des gaz d'échappement mais de l'héroïne (du coup peut-être qu'elles émettent moins de CO2, un piste à creuser).
Ensuite il drague un chien roux, à la pine bleue, ou sa maitresse rousse aussi, Zelda, sa dulcinée...
À la toute fin, William Burroughs parle, un peu et ça explique beaucoup de choses ...


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