Du dub minimal en provenance des mers lentes, d'où jaillissent de l'héroïne liquide et des vapeurs d'anxiolytiques.
Un ersatz frelaté du melodica d'Augustus Pablo pour faire un faux semblant de mélodie, une basse de celle dont se servent les décolleurs professionnels de papier peint, une batterie subtilement rapide dans sa lenteur, une voix qui conte avec une profondeur et une parcimonie sépulcrales la séparation.
Ça sent l'automne, le froid, l'humidité, l'ombre et la mort ...
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