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Speedy J - In-formation (1997)

Speedy J pourrait, de prime abord, faire penser à un nom de producteur de trance/hardhouse hollandaise putassière et peu finaude.
Le fait que son véritable nom soit Jochem Paap pourrait conforter les soupçons, le bougre est bien hollandais !
Les voyants d'alerte album bac à soldes clignotent, une sirène d'alarme retentit.
Faut-il lâcher immédiatement ce disque ?
Non !
Il vaut mieux que ça (bien que je l'ai véritablement trouvé dans un bac à solde de compiles techno), d'ailleurs ne voir qu'un album de techno est réducteur.
Ce serait plutôt de l'ambient word industrial.
Revenez ce n'est pas de la soupe pour autant, je suis d'accord ambient et world acoquinés peuvent laisser présager du pire (du genre groupe de musique amazonienne avec des vrais morceaux d'ougandais et une sauce voix bulgares le tout mâtiné de dégueulis synthétiques ...) et bien nenni.
Ici c'est plutôt une darbouka électronique saturée subtilement rehaussée par un rythme martial que de sons "apaisants" (tendance flute spatiale mais en bien) enrobent parfois.
Et puis un gars qui dévoie le visuel de Remasters de Led Zep ne peut pas être totalement mauvais.


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