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Jimmy Page & Robert Plant - City don't cry (1994)

Quelques relectures de classiques du Zep plus ou moins intéressantes ou pertinentes et des nouveaux titres plus aventureux.
Yallah, le plus électrique et le plus répétitif.
Wonderful one, le plus chiant et le plus anecdotique.
Wah wah, le plus gnawa et le plus trop court.
Et enfin City don't cry, le plus réussit, le plus métissé, hybridé même. Admirable intégration des voix diverses, équilibre entre les percussions arabes et la guitare (ici très répétitive, aux limites de la transe) de Page (et sa chemise qui pique les yeux !)qui se fait oublier s'intégrant tant dans l'ensemble sans le phagocyter (par des soli trop longs et démonstratifs) qu'on le croirait absent (et finalement c'est pas plus mal).
6 minutes de voyage entre Londres et Marrakech presque sur les traces étranges d'un croisement entre les musiciens gnawa Joujouka, le stone Brian Jones et l'ombre fantomatique de William S Burroughs.


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