Accéder au contenu principal

Primal Scream - Living dub (1997)

1997, alors qu'on les croyait indestructibles, résistants aux drogues, au feu à la malaria et aux chatouilles, les Primal Scream sont au plus bas, à l'article de la dépression.
Pourquoi peut-on légitiment se demander ?
A cause d'un ticket de pressing perdu ...
Futiles les Primal Scream ? Non c'était le ticket de pressing qui leur permettait de récupérer leurs costumes de scène. Aussi à moins de jouer en slip chaussette pas moyen d'honorer leur future tournée.
Ils essaient la négociation, l'intimidation en vain, rien n'y fait, la gérante une anglaise acariâtre, vieille fille d'une cinquantaine d'années à qui on ne la fait pas, ne veut rien entendre; pas ticket, pas de costumes point final.
Pour se consoler, ils vont donc remixer les titres de leur précédent album version dub avec leur pote Adrian Sherwood.
Grand bien leur en a pris, la mégère tenancière du pressing était une fan invétérée de dub et en entendant le résultat elle revient sur ses principes et leur rend leurs costumes de scène même en l'absence du ticket (cependant moyennant un forte somme d'argent et de la drogue).
Tout est bien qui finit bien ...


 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

No Suicide Act - No Suicide Act (2023)

Bru(i)t X Noir Une arrivée, un retour aussi inattendu que bruitiste et engagé. L'association de FranXoa la voix des Bérus et de Madsaxx le saxo, d'entre-autres, Ukandanz pour un Ep constitué de 2 nouveaux titres et de 3 reprises des Bérurier Noir. La voix de FranXoa n'a pas changé, toujours aussi écorchée, enragée posée et forte. Le sax de Madsaxx est lui maltraité, trituré, déformé pour devenir un soufflement électronique saturé menaçant. Forcement une boite à rythmes vient assurer les beats. Au programme 4 reprises des Bérus, ou plutôt 4 relectures avec actualisation des paroles afin de rester dans l'air du temps et un nouveau track.  Un Nada 2024 inaugural qui ne lâche rien aux préoccupations de l'instant les milichiens sont toujours là mais le contrôle est facial et social, la NSA n'est pas loin ...  Suit le peu connu En Pensant , plus posé musicalement mais très tourmenté dans ses thématiques.  Arrive l'inédit Death Life Blues sorte d'hommag...

Shackleton & Ernesto Tomasini - Rinse out all the contaminants (2016)

Psalmodie moderne pour liturgie contemporaine. Shackleton et ses ambiances solennelles post-apocalyptiques, lentes et profondes s'allie au fantasque chanteur italien, plutôt grave ici, Ernesto Tomasini. Il en ressort ce "Devotional songs" , rituel initiatique sonore aux teintes multiples, toujours envoutantes et immersives. Avec en guise d'introitus à cette messe pour le temps présent dégénéré "Rinse out all the contaminants" ...

Badder than evil - Hot wheels (the chase) (1973)

La disparition du vengeur masqué (mais qui est-il ?). Triste nouvelle, le mystérieux vengeur masqué est mort.  Enfin masqué, il ne l'a pas toujours été, vengeur non plus d'ailleurs. Par contre musicien il l'était. Avec au final une œuvre foisonnante et diverse (pour ne pas dire hétéroclite). Ici il s'implique à visage demi couvert. Sous le pseudonyme d'Andy Badale, soit pas très loin de sa véritable identité ... Au menu un titre qui déchire, du beat qui envoie du lourd, du groove poisseux, un classique des samples de breakbeat. Assez loin de ce qu'il fera par la suite, plus vaporeux. Hélas il est mort, David Lynch est inconsolable, Angelo Badalamenti est mort et c'est triste ...