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Articles

Souleance - Sète (2019)

Direction le sud et une certaine nonchalance, de l'indolence presque. Arrêt nécessaire à Sète dans un troquet avec vue sur la mer histoire de siroter un muscat de Frontignan en toute quiétude ... French Cassette by Souleance

LFO - Love is the message (1991)

Un peu d'optimisme et de bleep et de bidouille électronique ...

A Number Of Names - Sharevari (1981)

Charivari (subst. masc.): A.− Vieilli. Concert où se mélangent les sons discordants et bruyants d'ustensiles de cuisine entrechoqués, de crécelles, de cris et de sifflets, qu'il était d'usage d'organiser pour montrer une certaine réprobation devant un mariage mal assorti ou la conduite choquante d'une personne. Si vous vous remariez, on vous fera un charivari trois jours de suite ( Ac. 1798-1878 ) : 1. S'il n'avait songé au charivari qu'on viendrait faire à ces épousailles d'un veuf et d'une veuve, il eût peut-être sauté le pas déjà. Pourrat , Gaspard des Montagnes, Le Château des sept portes , 1922 , p. 178. − Rare. Aller faire charivari. Organiser un charivari, y participer ( cf. Toulet , Le Mariage de Don Quichotte, 1902, p. 160). B.− P. ext. 1. Grand bruit, tumulte réprobateur. Sa femme lui a fait un beau charivari ( Ac. 1798-1878 ). Il [ le père Bonnemort ] continuait à ronfler, dans l'affreux charivari d...

Kraftwerk - Radioaktivität (1975)

Mon niveau d'allemand étant plus que pitoyable, je n'ai peut-être pas tout compris, surtout que Kraftwerk fait tout pour embrouiller l'auditeur chantparlant alternativement en anglais, en allemand. En fait il est question de l'odeur du curry qui, dans l'air, serait radioactive et que ce serait potentiellement dangereux pour les gens qui habitent à coté d'un restaurant indien ou pakistanais, surtout si en plus on consomme des miches de pain, et puis, c'est pas pour critiquer, mais les gars de Kraftwerk ils font rien qu'à mettre en musique de fond un truc un chouïa anxiogène à base de compteur Geiger qui s'affole et de rythme aussi sec qu'un coup de trique, je ne parle même pas des sortes de plaintes lancinantes comme des chœurs féminins déshumanisés plaintifs. Le genre de chanson à faire détester le tableau périodiques des éléments de Mendeleïev ...

Can - I'm so green (1972/rééd2008)

Comme une odeur, précoce, de printemps, du coup je me sens plutôt vert. Théoriquement je devrais déchanter assez rapidement, de type demain matin quand je réaliserai que c'est lundi, je pense que ma réaction sera: "I'm too blue" ...

Andy Garvey - Eternal recurrence (2019)

Se laisser emporter par les spirales sonores encore et puis encore ... Se rendre compte qu'on est déjà demain, se dire qu'on s'en fout, qu'on avisera plus tard ... Eternal Recurrence by Andy Garvey

Killing Joke - Eighties (1985)

Les années 80, la lutte pour la gagne, les winner, la réussite à tout prix. Foutaises ! C'était pas le Nirvana , life goes on ...

Ramuntcho Matta with Mama Milk and Hiroko Komiya - Inner clouds (2007/2019)

Que se passerait-il si nous avions des nuages en nous ? L'idée peut sembler étrange à première vue, mais ça pourrait être chouette, il pourrait y avoir comme un relent de bossa, une ambiance décontractée, onirique et vaporeuse. Finalement dans un dernier souffle le nuage se disloquerait, retournant au néant ... Ma_tta by Ramuntcho Matta with Mama Milk and Hiroko Komiya

Vertical67 - Morphed reality (2017)

Une altération subreptice mais irrémédiable de la réalité, une transformation presque imperceptible des choses du quotidien. Puis finalement on ne reconnait plus rien, tout s'est métamorphosé, la réalité est devenue autre. Et nous, qu'avons-nous subi, sommes-nous encore nous-mêmes ... [BT18] Vertical67 - Morphed Reality by brokntoys

Carl Craig - Televised green smoke (1997)

La nuit était tombée depuis quelques heures quand une fumée verte se répandit partout, diffusée par la télévision. Ce ne fut fatal pour personne, mais il n'y eu seulement plus d'images dans le poste. Au début les gens furent inquiets, puis ils se rendirent compte qu'en fait la télévision ne diffusait que de la merde. C'était un début et c'était bien ...

Jäh Division - Heart & soul (2019)

La recette est assez simple, il suffit d'avoir des chansons de Joy Division, d'enlever la voix de Curtis, puis de plonger longtemps l'instrumental obtenu dans un liquide composé d'eau et de ganja par précaution rajouter du LSD. Et voilà le tour est joué, c'est parti pour un trip lysergique bien décontracté ... Dub Will Tear Us Apart...Again by Jäh Division

Alemayehu Eshete - Alteleyeshegnem (2017)

C'est l'heure de goûter à la magnificence de l'indolence chaleureuse d'Alemayehu Eshete. De se laisser bercer par la douceur de sa voix et éblouir par le raffinement de ses arrangements. Comme dans une version Éthiopienne des Mille et Unes Nuits ... Alteleyeshegnem by Alemayehu Eshete

Dan Deacon - Learning to relax (2015)

En fait hier je suis allé me balader dans Paris, j'ai eu envie de errer dans les rues, de flâner sans but. Puis d'un coup alors que je déambulais dans le parc des Buttes-Chaumont, j'ai eu un flash et voyant le lac du parc. Une idée que je qualifierais de géniale, en toute modestie. Et si je créais le premier club de kite surf parisien ? Ça pourrait être fun !

Nesa - Monday (original mix) (2016)

C'était inéluctable, il est revenu, sournois, avec ses yeux fourbes et son air de 'faut que t'y retournes: le méprisable lundi ! Nesa - Monday (Original Mix) by Nesa Azadikhah

Shlohmo - The end (2019)

C'est un peu bancal et mal foutu, c'est un peu triste et nostalgique. Il y a ce regret à venir des rencontres, des découvertes, des partages. Enfin c'est plein de promesses. Toute analogie avec une situation existante ne serait que pure spéculation ... The End by Shlohmo

Primal Scream - Vanishing dub (1997)

Ben ça y est c'est non seulement vendredi, mais en plus je ne suis presque plus malade, donc le week-end ne devrait pas être si dégueulasse que ça. J'suis encore un poil patraque alors un peu de coton auditif pour ne pas trop me violenter les esgourdes ce ne sera pas de refus. Cela avant de disparaitre dans un sommeil réparateur ...

Bruit Noir - Paris (2019)

L'intérêt du diptyque (ou son inconvénient) c'est qu'il y a deux parties. En voici la dernière de celui-ci. Après avoir vilipendé le dynamisme de la province, Bruit Noir s'en prend à Paris et c'est justifié. "Paris est vraiment une ville de merde" , ça c'est dit, une ville gangrénée par l'argent, les touristes, un centre commercial géant, où la vulgarité règne sans partage. "Les versaillais ont gagné à jamais dans Paris, la Commune a perdu ..." Sinon moi aussi j'ai vu Daniel Darc complètement beurré, pas au sortir du Ed rue du faubourg St Antoine, mais pas très loin de là dans un rade obscur du 11ème.

Bruit Noir - La province (2015)

Alors que Bruit Noir s’apprête à sortir un nouvel album promis à un grand succès , il est temps de leur consacrer un petit diptyque qui mettra tout le monde d'accord. Pour commencer La province. La province c'est quand même pas bandant, il ne s'y passe rien, c'est fermé, c'est mort. Quelle drôle d'idée de vouloir y vivre, "c'est peut-être pas une bonne idée" ...

Dj Crystl - Perpetual motion (Harlem world flavor) (1995)

C'est pas pour me vanter mais j'ai fait un rêve étrange cette nuit ! Ça débute dans un bus qui longe le route du front de mer et qui m'amène avec une tripotée de gens dans un appartement de la citadelle. D'un coup nous voici dans la cuisine de cet appartement avec un lascar qui essaie de barboter en loucedé de la charcuterie posée sur une superbe étagère, en fait c'est pire que ça. Non seulement la gus tente de piquer la charcuterie mais en plus il veut voler l'étagère, pourtant fixée au mur (!). Bien entendu je le repère, il faut avouer que ce n'était pas particulièrement discret, je lui fait remarquer son forfait. Le bougre se justifie, il adore la charcuterie Corse, surtout le saucisson sec, et celle-là à l'air particulièrement savoureuse (sur ce point je suis bien d'accord avec lui). Je le ramène à la raison puis soudainement le voilà en train de tenter de refixer l'étagère au mur (d'où sort-il la perceuse, l'enduit et les spatu...

Stetsasonic - Talkin' all that jazz (1988)

Tout est dans le titre, enfin presque, il est aussi question de hip-hop. À base de samples de break qui défouraillent et de cuivres qui rutilent. " Well here's how it started, h eard you on the radio ..."  

Boy Harsher - LA (2019)

Les sœurs ciseaux sont de sortie et elles tirent leur coup ...

The John Coltrane Quartet - The inch worm (1962/rééd1997)

C'est quand même fou comment un petit ver, si insignifiant au premier abord, peut être attrayant. Il nous captive par ses circonvolutions, ses errements. Et ce sans même parler d'alcool ...

Fanu - Black label (2018)

Triple champion du monde de préliminaires sur gazon, c'est dire si Fanu connait son affaire ! Il ne déroge pas ici à sa maitrise de la chose durant plus d'une minute trente, il fait monter la pression. Puis il se lance dans un sprint effréné à base de breaks concassés et de basse gargantuesques sur fond d'ambiances sombres. Puis sur la dernière minute il relâche la pression avec une ambiance quasi hip-hop (mais toujours en version fuligineuse). METHPLA028 - Black Label EP by Fanu

Marco Shuttle - The moon chant (chanting by Gabriela Vergilov) (2018)

Les astronomes amateurs les plus fervents, les plus matinaux et les moins frileux tenteront, cette nuit, d'observer la lune de sang. Autant prévenir les plus franciliens d'entre-eux  tout de suite, que cela est inutile, qu'ils ferraient mieux de rester dans leur lit. Déjà il y a la pollution lumineuse inhérente à la région qui fer qu'ils n'y verront pas grand chose, mais surtout il y a une putain de couche de nuages qui fait qu'on ne voit rien au dessus de 400 mètres. En plus ils ne prêteraient même pas attention au chant enjôleur de la lune et c'est dommage ! Autant réparer cette faute d'inattention tout de suite et pioncer ensuite en toute quiétude ... The Moon Chant EP (The Bunker New York 035) by Marco Shuttle

Peine Perdue - Ombre trouble (2018)

Une dislocation progressive, une désagrégation continue, une perte d'identité inexorable. Se fondre, se confondre avec la ville, n'être plus qu'une ombre trouble déshumanisée, un fantôme vague ... Tokyo en Morceaux by Peine Perdue

Visonia - The moon doesn't want to look at you (2015)

D'un coup, totalement inattendu, débarque le souvenir évanescent du Good life d'Inner City , une évocation en quelques notes de synthé. Il ne fera que passer, éphémère. Ensuite la machinerie de la création de la nuit se met en marche permettre à l'obscurité de tout recouvrir. Un disque lumineux, vient la troubler et attirer le regard: la lune. Alors qu'on la contemple on s'aperçoit que la réciproque n'est pas vraie, elle nous ignore, elle ne veut pas nous regarder ...

P.E.A.R.L - Persecuting themselves (2018)

Dans la série les voyages inattendus mais pas trop longs, aujourd'hui voici une immersion de 5'53" dans le tambour d'une machine à laver ... Bien entendu avant d'entreprendre un tel voyage, il y a quelques prérequis comme avoir quelques compétences en apnée. Bon c'est une expérience un poil chaotique et mouvementée, de plus le paysage est monotone et métallique, mais il faut savoir libérer l'explorateur qui sommeille en soi. Et puis il y a le final, l'essorage, un moment inoubliable. Reste à trouver une machine à laver suffisamment grande pour accueillir les participants ... Herdersmat part 19-22 by P.E.A.R.L.

El Michels Affair - The PJ from afar (secret track) (2009)

C'est pas parce que c'est vendredi soir qu'il faut obligatoirement faire une fiesta de dingue. Un petit son tranquille, une reprise d'un track de Pete Rock, mais en version super cool, comme posé sur un nuage d'indolence. Puis reste cette envie de rester en apesanteur ...

Nese Karabocek - Yali yali (Todd Terje edit) (2013?)

Une tournerie turque, revue et corrigée qui vire disco orientale décadente et acid house après son passage par la Norvège ...

Dj Shadow - What does your soul looks like (part 1 Blue sky revisit) (1996)

Décompresser, se laisser porter tout autours de monde voire plus loin parfois ... Puis finalement après s'être prélassé et s'être relaxé, apprécier cette mise en garde répétée aussi mystérieuse qu'inquiétante. "It is happening again !" Quoi donc, nous ne le saurons pas, mais l'agent Dale Cooper, son quartet et son dictaphone mèneront l’enquête ...

Nick Cave & The Bad Seeds - Death is not the end (1996)

"Where the spirit never dies" 😢

Lucrecia Dalt - Tar (Jan Jelinek remix) (2018)

C'est généralement le genre de track que je poste avec juste un: "Chut, c'est la nuit ..." Là c'est un chut, c'est la nuit, mais en mieux. C'est à la limite de l'orgasme auditif, déjà il y a l'écrin suave de Jan Jelinek mélange de simplicité et d'intriqué, puis il y a la poésie sensuelle, éthérée, aérienne déclamée par la voix sobre de Lucrecia Dalt. Et d'un coup on se sent comme des particules de goudron projetées dans l'atmosphère et au delà. De l'obscur qui plonge dans le noir profond ...

Mayerling - Perversion (2018)

Un pervers de la pire espèce ce Mayerling, le genre de type qui met du ketchup dans ses pâtes, qui boutonne le bouton du haut de son polo, qui met des claquettes et des chaussettes. Mais qui fait une musique envoutante, avec un peu d'inquiétude diffuse autours ...

MF Doom - One beer (2004)

Bon alors le hasard existe ... Pas plus tard qu'il n'y a pas longtemps, c'est à dire avant hier je me replongeais avec délice dans le premier album de Cortex, un délice de jazz funk. Et puis aujourd'hui, comme une sorte de pied de nez au Dry January vanté partout, je me replonge dans ce Mm..food de MF Doom et surtout dans le One beer tellement provocateur si on le met en perspective. Reste cette impression persistante de déjà entendu, bon sang ces vocalises (v)oyons. Soudain un flash 8 octobre 1971, mettons tout de suite les choses au clair, ce n'est pas l'abus de bière ou d'un quelconque aucun autre alcool qui me fait me tromper sur la date, c'est juste le titre du morceau samplé. C'est Cortex ! Et c'est bon ...

Cignol - Presence (2018)

Ce doit être un contrecoup des agapes de fin d'année mais voici une petite remontée d'acid ... Et puis il y a ce relent de nostalgie, voire de tristesse. Peut-être celle de cette année qui vient de se terminer, bien qu'elle fût chaotique et imprévisible ... Une présence fugace en tout cas ! LDRX8 by Cignol

Cortex - Mary & Jeff (Fender Rhodes version 77) (2010)

L'année débute plutôt bien, avec un bon groove bien cool. Mine de rien ça envoie du lourd ! PS: si un père Noël retardataire a du rab de 45" je suis preneur ... 😎

Beau Wanzer - Shitty cough 3 (2018)

Pour bien débuter l'année, ayons une pensée pleine de compassion pour ceux qui ont à la fois une diarrhée et une pneumonie ... Quand ils toussent leur vie devient un enfer ... Beau Wanzer-LIES-121 by Beau Wanzer

Donald Byrd - Street lady (1973)

Entrainement aux festivités à venir. Au moins ça pallie le manque de soleil ...

Horrific Child - Angoisse (1976)

Bienvenue dans le monde étrange de Jean Pierre Massiera qui de manière horrifique conte son ignoble décomposition, sa putréfaction nauséabonde, sa déliquescence irréversible, cela en reprenant les mots de Lautréamont. Maldoror plane derrière ça ... Horrific Child by L'Etrange Mr. Whinster

Automat - Dark days (2018)

Où le sombre a toute sa place, ainsi que l'inquiétant. Quand l'obscurité devient palpable, que l'on ne sait pas trop où l'on va, ni ce que l'on peut rencontrer. Quand on regrette sa témérité ... [BT28CHR02] Automat - The Invisible by brokntoys

X Ray Pop - Noël érotique (2012)

Je cède à l'éphémère mode de la chanson de Noël. Joyeux Noël érotique à tous ! Et tout le monde reprend en chœur: "Le Noël érotique, célébrons en nos corps ..." Xmas Pop by X Ray Pop

Chandra - Kate (1980/rééd2018)

Une pépite méconnue des années 80, entre disco bâtarde et no wave trippée pour danser de manière bancale, pour se laisser envouter par ses effluves de mélodie orientale et la voix affirmée de cette gamine de 12 ans ... Transportation Eps by Chandra

Taso x Fracture - Lose you (2018)

Du gimmick un poil putassier, de la grosse basse vénère et du breakbeat qui défouraille sec, voici la recette du track parfait pour un samedi soir. Gradients Vol. 2 by Taso x Fracture

Cassiano - Onda (1976)

Depuis mardi matin assez (trop) tôt je souffre d'une étrange et inconfortable maladie, j'ai l'impression qu'on est un autre jour, du genre un samedi matin au hasard. Du coup à chaque fois de la semaine que ce putain d e réveil à sonné ça a été un véritable calvaire. L'horrible sensation qu'un salopard vicieux a profité de mon sommeil pour sceller mes paupières avec de la colle. Cette certitude d'être samedi matin et ne pas comprendre pourquoi un hacker farceur et sadique à piraté mon réveil et l'a réglé beaucoup trop tôt. Alors oui demain c'est enfin samedi et ce satané réveil restera coi et moi endormi. D'ici là je vais savourer mon vendredi finissant et annonçant ces vacances attendues alors apéro time, bonne bouffe, glande forcenée et grasse mat'...

Dictaphone - Au botanique (2012/rééd2018)

Une déambulation quand la ville est endormie, un peu cabossée par la journée, quand elle est un peu déglinguée et qu'elle se repose. Une errance dans l'indécis, dans l'imprécis ...

Dj Cam - Lost kingdom (1996)

Un royaume lointain, ancien et vaporeux déchu, dont l'une des survivantes chante de sa voix plaintive et pleine d'émotion, la gloire perdue, la renommée envolée, la splendeur  décatie ...

Playboi Carti - Magnolia (2017)

Où il est question de trafic de drogue, de défonce, d'argent facile, de caïd de block, de renommée, de filles fascinées ... Rien de bien novateur en somme, au niveau des thématiques, on est en terrain connu et archi-balisé. Le flow n'a rien d'exceptionnel non plus, plaisant sans plus. Les motifs mélodiques et rythmiques, minimaux et répétitifs à souhait ensuquent l'esprit, les petits hooks en rafale (les what, flock, drop et compagnie) hypnotisent, plongeant l'auditeur dans une sorte de léthargie comateuse, la basse profonde enfonce le tout finissant le travail de sape des derniers relents de volonté. Et voilà l'auditeur défoncé au crack auditif !

Sly & The Family Stone - Family affair (1971)

C'est inévitable, l'abominable blues du lundi ne va pas tarder à pointer son nez. Alors autant l'ignorer ostensiblement et profiter de son dimanche pour écouter le nonchalant, feutré et chalouper Family affair de Sly & The Family Stone et envoyer paitre les idées maussades d u lundi à venir !

Dj Different - Angel (2018)

Une réminiscence de rave, ce breakbeat quasi jungle millésimée, cette voix emplie de nostalgie et d'espoir, ces nappes aériennes en sus. Pas de doute un ange plane et nous avec ...

Dasha Rush - Sleep ballade (2018)

La nuit se fait gourmande et enjôleuse, mais aussi lascive et paresseuse. Désirable et feutrée ... Sleepstep. Sonar poems for my sleepless friends by Dasha Rush