mardi 10 juin 2014

Anthony Rother - When the sun goes down (2005)

Un petit arrière goût d'electroc(l)a$h© putassier à souhait comme du Miss Kittin & The Hacker en vulgaire ou du Fisherspooner classe, un peu de Vitalic période La rock 01 pour l'énergie mais au final Rother s’affranchit de tout cela (mais a-t-il été influencé par tous ces artistes, on peut en douter compte tenu de sa longévité dans la scène electro) pour donner sa version de l'electro froide, martiale, urgente et prenante.
On est loin des couchers de soleil flamboyants sur une Riviera idyllique avec cocktails, musique lounge et naïades dévêtues.