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Sukia - Vaseline and sand (1996)

Il y a des disques qui s’achètent au feeling, pour la pochette, le (les) titres(s), l'album de Sukia est l'un d'eux.
Sukia, au départ une BD érotico vampiro (non lesbos) fantastique du siècle dernier à la Necron (mais en différents, plus réaliste dans le dessin), est un groupe californien de bon goût qui a l'art du titre: "Contacto espacial con el tercer sexo" pour l'album, "The dream machine" pour la référence cut-up beat à Brion Gysin, "Gary super macho man" pour la référence à la fois aux Village People et à Sukia (c'est son ami baltringue) et enfin ce qui nous amène ici "Vaseline and sand".
Vaseline and sand, voila un titre qui fleure bon le programme politique, mais ce n'est pas ce qui nous intéresse, la grande question est musicalement ça vaut quoi ?
C'est un peu Jean-Jacques Perrey qui jamme avec Ravi Shankar sur fond de surf music vaguement psychédélique avec chœurs érotico-cheap et paroles citronnées: un beau bordel sans queue ni tête.


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