mardi 16 juin 2015

The Cramps - Taboo (2003)

Pas plus tard qu'il n'y a pas longtemps je m'évertuais à faire tomber les tabous, je récidive ici.
Autant précédemment tout était en sensualité retenue, en frôlement diffus, autant ici ce n'est certes pas l’exubérance sauvage habituelle des Cramps, il n’empêche ce n'est plus de sensualité ici dont il faut parler mais de sexe.
C'est certain qu'entre la tête de pervers protéiforme de Lux Interior et l'allure de domina sadique de Poison Ivy, sans compter leurs prestations scéniques, bon nombre de tabous risquent de tomber.