dimanche 27 novembre 2016

Turzi - A notre père (2007)

C'est pour critiquer mais ils ne sont pas doués, les cathos.
Ils se plaignent que les églises soient vides, que les fidèles désertent. Mais en même temps ils ne font rien pour les remplir.
Non les cocos, il faut évoluer et arrêter vos conneries.
Prenez exemple sur Turzi qui sait allier tradition et innovation. Il prend un classique de la liturgie, le "Notre père" et le rend mystique, hypnotique, limite sexy en l’enveloppant d'une rythmique krautrock, en lui adjoignant guitare addictive et plainte contemplative sur fond de mysticisme indien.
Alors suivez mes conseils en premier lieu plutôt que des hosties fadasses proposez au moins des Pringles au mieux des excta', même chose pour le vin, déjà ça fait un peu rat qu'il n'y ait qu'une seule personne qui puisse s'arsouiller, ensuite faudrait voir à proposer une carte un peu plus fournie, Redbull/vodka, mojito, cocktail champagne, des pinards de petits producteurs du coin ...
Pour la disposition des lieux, l'autel c'est pas mal, mais virez la déco surchargée et mettez deux platines et un dj, vous verrez avec un bon son et une bonne playlist ça va attirer du monde.
L'idée de l'after/brunch du dimanche matin est super bonne c'est un créneau stratégique.
Par contre gros point noir sur le Mc. Là ce n'est pas possible, il faut un gars plus dynamique, plus enjoué, moins moralisateur, c'est louable d'avoir mis un travelo en robe longue pour faire genre ouvert d'esprit, mais un bon rappeur ou une toaster jamaïcain je vous assure que ce serai mieux, plus vivant.
Les bancs en rangées c'est un peu austère et pas assez cosy, des petits salons confortables,plus intimes ça l'ferait plus.
La déco kitch pourquoi pas c'est un genre.
Enfin gros point positif sur les vitraux, effet psychédélique garanti, bravo, quant vous voulez vous y arrivez.