Accéder au contenu principal

Blur - Song 2 (1997)

C'est parfois pas beau les dimanches matins de gueule de bois !
C'est un peu ce que nous content les Blur ici avec Song 2.
Voici l'histoire secrète de cette chanson, début mars 1996 le groupe fait une de ses soirées "Girls & Boys" qui ont fait son succès, un mélange d'alcool, de sexe et de sujets de sa Majesté qui se termine en partouse géante.
Les petits gars de Blur n'y sont pas allés avec le dos de la cuillère, les murs sont repeints de vomi, des secrétions corporelles enduisent le sol pourtant déjà jonché de bouteilles vide de bière, l'odeur qui se dégage du lieu fait regretter le doux fumet du putois. Au milieu de ce désastre émergent les membres du groupe, pas très turgescents.
Blafards, suants, déshydratés, se plaignant qu'on leur a mis du sable plein la bouche en douce durant leur sommeil, geignant de douleur car des salopards leur ont planté des punaises dans le crâne, bref ils ne sont pas frais.
Pourtant le pire reste à venir.
Damon Albarn se rend compte qu'on lui a volé ses sandales bleues, Alex James réalise qu'on lui a coupé les ongles des pieds, Graham Coxon découvre qu'on lui a greffé un bec de canard et Dave Rowntree voit que ses lacets sont défaits.
Énervés de cette situation les 4 garçons prennent leurs instruments et composent en 2'02" ce qui deviendra Song 2, avec son refrain chiadé "Woo-hoo" ...


Commentaires

  1. Lorsque la pop britannique est réapparue dans les années 90, Oasis était considérée comme plus classique, tout comme les Beatles. Mais il y en avait, le Blur pour contraster les préférences des fans. J'ai toujours préféré Blur et Suede ...

    RépondreSupprimer
  2. Lorsque la pop britannique est réapparue dans les années 90, Oasis était considérée comme plus classique, tout comme les Beatles. Mais il y en avait, le Blur pour contraster les préférences des fans. J'ai toujours préféré Blur et Suede ...

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

No Suicide Act - No Suicide Act (2023)

Bru(i)t X Noir Une arrivée, un retour aussi inattendu que bruitiste et engagé. L'association de FranXoa la voix des Bérus et de Madsaxx le saxo, d'entre-autres, Ukandanz pour un Ep constitué de 2 nouveaux titres et de 3 reprises des Bérurier Noir. La voix de FranXoa n'a pas changé, toujours aussi écorchée, enragée posée et forte. Le sax de Madsaxx est lui maltraité, trituré, déformé pour devenir un soufflement électronique saturé menaçant. Forcement une boite à rythmes vient assurer les beats. Au programme 4 reprises des Bérus, ou plutôt 4 relectures avec actualisation des paroles afin de rester dans l'air du temps et un nouveau track.  Un Nada 2024 inaugural qui ne lâche rien aux préoccupations de l'instant les milichiens sont toujours là mais le contrôle est facial et social, la NSA n'est pas loin ...  Suit le peu connu En Pensant , plus posé musicalement mais très tourmenté dans ses thématiques.  Arrive l'inédit Death Life Blues sorte d'hommag...

High Tone - Ekphrön (2014)

High Tone revient avec un album, bonne nouvelle ? Le groupe continue d'expérimenter, il fait évoluer les choses partant de là où ils les avaient laissées avec Outback. Moins de basses dub, des sonorités orientales moins marquées, plus de titres mid-tempo, plus de basses et de rythmiques dubstep, peu être une ambiance plus "rock" ( Until the last drop ). Bilan: mitigé; une intro loupée avec l'insipide Basis et au final un album deçà de leur précédent opus et de leur second volet des Dub Invaders, dans le dubstep ce ne sont ni les plus extrêmes ni les plus novateurs,  trop de titres mid-tempo qui malgré une approche "agressive" se révèlent mous ( A fistful of yen , Wahqam saba ...); par contre toujours cette volonté de ne pas se répéter, d'évoluer.

Carl Craig - Televised green smoke (1997)

La nuit était tombée depuis quelques heures quand une fumée verte se répandit partout, diffusée par la télévision. Ce ne fut fatal pour personne, mais il n'y eu seulement plus d'images dans le poste. Au début les gens furent inquiets, puis ils se rendirent compte qu'en fait la télévision ne diffusait que de la merde. C'était un début et c'était bien ...