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Eddie Amador - House music (1997)

Une petite douceur estivale qui s'écoute très bien à proximité d'une piscine ( si,si, je vous assure)

Abstract Rude - Coolin (2003)

Un titre qui dénote un peu sur cette compile plutôt sombre, lourd et conscient alors que là c'est plutôt laid back option glande pina colada et petites pépées et surtout le charme presque désuet du français qui arrive soudainement dans le track et invite à partir de 2'30" à l'épicurisme, l'amour, la drogue, l'alcool, la relaxation et le tourisme insulaire. "Qu'est-ce qu'un jour d'été si je ne peux pas le passer avec le soleil de ma vie" Comme disait l'autre: on n'est pas bien là, paisible, à la fraiche, décontracté du gland et on bandera quand on aura envie de bander !

Alex Reece - Feel the sunshine (1996)

Le genre de titre à mettre dans une playlist estivale spéciale glande option hamac ombragé. Des paroles suffisamment simple pour que même un non anglophone endurci comprenne et un filet de voix agréable, fluet et sexy. Rythmiquement parlant c'est de la jungle mid-tempo (il faut conceptualiser la chose), le genre de truc qui te donne une envie irrépressible de danser mais comme t'es une grosse feignasse dans un hamac tu danses du bout du doigt. Il faut rajouter une basse sautillante, mais pas trop haut (il parait des dires du sieur Reece lui-même qu'il s'agit de piano ralenti et downpitché) et une mélodie non entrainante mais qui sonne bien néanmoins, quelques percus perdues trainent de-ci de-là mais c'est pas grave. Le summer tune par excellence.

Dj Shadow - Midnight in a perfect world (extended version) (1996)

Tout en samples, sans une once d'originalité ou tout en vol et sans créativité selon les pisse-froid du son aux oreilles flétries. Pourtant même une écoute distraite suffit à se convaincre du contraire. Que d'heures passées à chercher les sons qui correctement assemblés formeront ce track, à chercher dans les disques d'autres le rythme,  le piano, le rhode, les voix, les riffs de guitare, le sax... à caler le tout, à redécouper, échantillonner  pour que ça sonne bien ! C'est bien le travail d'un compositeur et non d'un vil plagiaire répétiteur à la petite semaine.

To Rococo Rot - Prado (1999)

1999, alors qu'ils sont dans leur voiture en direction de la poste centrale de Berlin pour y déposer leur déclaration d'impôts les 3 membres de To Rococo Rot, sur un coup de tête, décident de partir pour Madrid pris d'une irrépressible envie de voir Saturne dévorant un de ses fils au musée du Prado. Cela leur donnera l'inspiration pour leur titre Prado. Paradoxalement l'horreur du tableau transparait peu dans la quiétude et la lenteur qui se dégagent du titre.

Olive - You're not alone (1996)

Le genre de trucs, un peu kitch, drum & bass du pauvre, mais quand même vachement bien fait (totalement et instantanément auditivement addictif) , à écouter l'été en conduisant une décapotable, sirotant une frozen margarita et dodelinant de la tête, au coucher du soleil avec des joggeuses qui courent au ralenti légèrement arrosées par inadvertance. Totalement cliché, un peu honteux mais jouissif ! Y a pas à dire ils ont foiré leur vidéo !

Senser - The age of panic (1994)

- Mode vieux con on - :   Putain y a pas à dire ça envoie quand même sévère, une bonne petite raclée pas piquée des hannetons, en ce temps là les p'tits jeunes ils avaient la niaque !   - Mode vieux con off - Bon y a pas à dire c'est du costaud, surement hâtivement classé dans un facile "fusion", alors uqe c'est juste de la dynamique électro, de la rage hip-hop et de la nervosité métal, à moins que cela ne se mélange différemment. En tout cas ils ont su garder le meilleur de chaque partie du bouzin.

The Future Sound Of London - My kingdom (1996)

L’impression de pénétrer dans une jungle d'Amérique du sud, belle calme et inquiétante à la fois, où aurait existé il y a quelques millénaires une cité humaine tant sur-développée que cruelle.

John Zorn - Prelude 1: The middle pillar (2012)

Alliance subtile et osée de la guitare, de la harpe et du vibraphone pour un résultat tout en douceur et subtilité confinant au vagabondage onirique, à la croisée du jazz, de la musique contemporaine et de l'expérimentation, le tout abordable pour une oreille même non avertie.

Von Magnet - Hambar (2005)

Un titre magnétique, sensuel, sexuel même, envoutant, lent, langoureux, hypnotique. Une sorte de douceur calme apaisante et profonde qui vous enveloppe avec une pointe de perversité et de tristesse histoire de complexifier l'écoute et la rendre encore plus passionnante et intense. Le goût de la tradition flamenco espagnole avec une pointe de modernité électronique. De L'Aimant by VON MAGNET 2005

U Mulateru - Chéper the portnawak mixtape (2014)

L'idée de départ c'était un truc à base de Happy Mondays et autres Madchesteries baggy mais ça à vite dévié sur du dub, du kraut ... du grand n'importe quoi en fait ! Ceux qui n'aiment pas le grand n'importe quoi peuvent passer leur chemin, je ne les retiens pas ! Chéper the portnawak by U Mulateru on Mixcloud

The Buzzcocks - Everybody's happy nowadays (1979)

"I was so tired of being upset" Ah les Buzzcocks, accrocheurs, simple d'accès, punk presque, mais tellement plus riches que ça !

Curtis Mayfield - Right on for the darkness (1973)

Majestueux !

Alunageorge - Your drums, your love (2012)

Bon dans l'ensemble je trouve qu'Alunageorge est bien trop mièvre,douçâtre,  propret et largement sur-évalué. Rien chez eux ne mérite les dithyrambes qui les accompagnent, non pas que leur musique soit mauvaise, elle n'est pas aussi inventive qu'on le laisse entendre. Reste Your drums, your love touché par une sorte de grâce (relative) immanente, le refrain y est pour beaucoup.

Adult. - Hand to phone (cordless mix) (2001)

La suite de la série retro-electro ... froid mais néanmoins attractif avec une petite touche 80's pour la voix triste et désabusée.

ESG - Dance (1983/rééd 2006)

Tout est résumé dans le titre: Dance , un impératif qui devient vite une réalité quand le groupe commence à jouer un hybride de disco/funk, minimaliste certes et pourtant si prenant; tout l'art d'ESG en 4'36".

Cut Hands - Volume 3 (2014)

Du brutal, radical, minimal: un vrai régal !

Ludwig Von 88 - Goal di Pele (1992)

Bon ça y est, c'est parti pour un mois de "baballe" aux pieds. Parfois je ne vois pas de grosses différences entre un footballeur et un épagneul breton; les deux remuent la queue quand ils jouent à la baballe surtout quand ils ont réussi à l'attraper, les deux sont capables de copuler en public, mais il ne viendrait jamais à l'idée d'un épagneul de copuler devant des dizaines de milliers de personnes entassées dans un stade, c'est un minimum pudique ces bêtes là. Les Ludvig Von 88 ont bien résumé l'esprit de la Coupe du monde de baballe au pieds avec Goal di Pele .

Little Computer People - Little computer people (video remix edit) (2002)

Un peu dans la même veine electro que précédemment mais en version plus festive/vocodée en même temps c'est assez logique étant donné que c'est encore Anthony Rother sous pseudo qui s'y colle ...

Up Bustle & Out - Hand of contraband

Une invitation à la contrebande, à une rêverie digne de La maison dorée de Samarkand d'Hugo Pratt, aux déambulations opiacées, orientales et sanguinaires des hashishiyyin. Un trip mystérieux, envoutant mais accessible. Sur une compile qui de prime abord  peut sembler, visuellement du moins, racoleuse et putassière mais qui à la première écoute révèle ses charmes et une recherche dans la sélection des titres. NB: Les gestionnaires des droits d'Up Bustle & Out sont de méprisables et mesquins casse-couilles de première dont il conviendrait de mettre les tripes à la lune en les badigeonnant de tabasco juste pour faire joli ...

Anthony Rother - When the sun goes down (2005)

Un petit arrière goût d'electroc(l)a$h© putassier à souhait comme du Miss Kittin & The Hacker en vulgaire ou du Fisherspooner classe, un peu de Vitalic période La rock 01 pour l'énergie mais au final Rother s’affranchit de tout cela (mais a-t-il été influencé par tous ces artistes, on peut en douter compte tenu de sa longévité dans la scène electro) pour donner sa version de l'electro froide, martiale, urgente et prenante. On est loin des couchers de soleil flamboyants sur une Riviera idyllique avec cocktails, musique lounge et naïades dévêtues. 

Commercial Breakup - All I love is green (Steve Bug mix) (1999)

Commercial Breakup est un groupe notoirement anonyme et c'est vraisemblablement mieux ainsi, non pas que leur musique soit mauvaise, non elle est pire que cela: vulgaire et pompière avec un relent de cheesy cheap. Pourquoi les évoquer alors ? Pour le remix que Steve Bug leur a infligé,  réussissant à trouver dans la fange le peu de beau qu'il y avait (il fallait bien chercher). Il n'a gardé qu'une voix et l'a enrobée d'un écrin rythmique suave, rehaussée d'un filet de piano discret, magnifiée par une basse discrète. Pour les plus sceptiques voici de quoi se faire une opinion

Isolée - Keep on dancing (2000)

"Le sens expire auprès du son, tel qu'un coucher de soleil,  répondant au vide profond,  dont échappe une force énorme,  qui alors demande qu'on danse" C'est quand même beau la techno  minimale allemande avec un message philosophico-édoniste que ne renieraient ni Kant, ni Hegel, ni Nietzsche ... enfin je n'en suis pas totalement certain non plus.

Ambarchi O'Malley Dunn - Shade themes from Kairos (2014)

Un Stephen O'Malley moins massivement drone que d'habitude, Oren Ambarchi toujours tête chercheuse et un Randall Dunn (à ne pas confondre avec Trevor) que je connais moins mais qui vu son pedigree ne doit pas être totalement manchot. Un résultat à la hauteur des attentes, prenant sans être jamais étouffant, aérien par certains égards, un poil en deçà d 'Aanipaa   (la collaboration entre Stephen O'Malley et 50% de Pan Sonic) juste pour chipoter un peu. Juste un mot sur l'objet lui même, un superbement gatefold épais illustré à la manière des gravure d'un Gustave Doré tourmenté, de belle facture avec 2 sobres vinyles.

Les Tueurs De La Lune De Miel - Nationale 7 (1981)

Un long week-end en perspective, vite montons dans notre automobile, direction le midi ! Ou bien Trenet version belge, modernisé version début des années 80 reggae/rockab'/pop/wave, une bonne blague !

Umberto - La Llorona (2014/Mind Records)

Un 7" d'Umberto pour un mélange entre une BOF de Carpenter, de l'électro rêche et une messe satanique sorti sur un label franco/japonais qui sait faire de beaux objets de qualité et produire de la musique de qualité. UMBERTO - La Llorona by Umberto

Sonic Youth - Youth against fascism (2004)

Comme ça, allez savoir pourquoi, une sorte de cri vital !

Band Apart - Marseille (1983)

Une vision début des années 80 de la cité phocéenne, un peu carte postale idyllique, Vieux Port, plage, soleil, mer, vent ... relativement décalé par rapport à la musique. Une seule question se pose, le nom du groupe est-il une allusion à Jean-Luc Godard ?

Console - My dog eats beats (1999)

Au concours de la pochette pourrie il tutoierait les sommets (un nerd à lunettes, cheveux longs et manteaux à carreaux de ma grand mère qui se ballade au milieux d'un groupe d'asiat' en plein Qi gong ou Jo ging je ne sais pas), pourtant il faut dépasser ce loupé, acheter ce disque et l'insérer dans le lecteur. Alors My dog eats beats démarre tout d'abord comme du Steve Reich avant qu'un beat hip-hop de loin ne prenne le relais avant de se fondre en ambient Aphex Twinienne (période Selected Ambient Works au hasard). Présenté comme cela c'est une nouvelle faillite qui s'ajoute au plantage de la pochette et pourtant la magie, l'alchimie même, opère nous emmenant pour voyage hors du temps entre rêverie et dodelinement.

Nancy Sinatra - Bang bang (1966)

Alors qu'il y a peine une quinzaine de jours Bob Sinclar souillait mes oreilles , voilà que son jumeau maléfique mais blond, David Guetta, réussit l'exploit de faire pire vomissant sa version du Bang bang de Nancy Sinatra (ou Cher première interprète). L'écoute de ce titre version Guetta m'amena à me demander si je n'aurai pas préféré une visite chez le proctologue avec coloscopie sans anesthésie et avec du sable en guise de lubrifiant plutôt que ça ! Une seule question: POURQUOI ? Ce type n'a-t-il aucune pitié, aucune sensibilité, pas de compassion ? Comment peut-il transformer un titre où la sensibilité dispute à la retenue en strip-teaseuse/lutteuse bulgare aux seins refaits et au maquillage outrancier et au poil abondant suite à un dopage effréné, bref un truc où la vulgarité dispute à la laideur ? Il mériterait que quelqu'un embellisse ses compos (je sais c'est un sacré boulot en perspective) !

Add N To (X) - The black regent (1998)

Une orgie sombre et joyeuse de synthés antédiluviens, saturés, rageurs et échevelés accompagnés par une batterie d'obédience free/kraut (c'est à dire métronomique et rigoureuse dans le n'importe quoi), tout cela après un démarrage des plus tranquilles un peu comme un Tortoise cotonneux. Une tournerie aussi nécessaire que jouissive !

The Residents - Infant Tango (1974)

Imaginez le désarroi du fan néophyte des Beatles qui croyant prendre un des premiers albums de ses nouvelles idoles choppe ce disque sur le seul crédit d'une ressemblance de pochette et d'une lecture en diagonale du titre. Le gars rentre chez lui frétillant d'impatiente bientôt la bluette I wanna be your man va résonner dans son salon et ça aura une autre gueule que sur You tube. Attention ! 5, 4, 3, 2, 1, 0 c'est parti ! Et boum  Boots/Numb Erone , soit un truc ultra lo-fi qui lorgne vers la musique psy et les jouets pour gamins, le gars commence à avoir des sueurs froides et se pose des questions sur la pertinence du choix des Beatles comme nouvelles idoles. Arrivé à Breath and Length et ses aboiements il pète un câble, sort le disque, démonte et nettoie sa chaine puis remet le disque en vain. Quoiqu'il fasse sa chaine n’émet que des sons étranges, déglingués, mal rythmés, des paroles ineptes, des aboiements, des vocalises inappropriées et parfois dissonan...

Dopplereffekt - Tetrahymena Ep (2013)

En décembre sortait cet Ep de Dopplereffekt, en mai il arrive chez moi, je les avais un peu lâchés après la sortie de leur Linear accelerator un peu trop ambient à mon goût. Ici retour à l'électro sombre et prenante, rythmes bruts et martiaux, nappes aériennes et inquiétantes. Tetrahymena est majestueux tout simplement. Gene silencing même s'il est très mid-tempo s'en tire par sa métronomie implacable. Zygote ressemble avec ses sons quasi "paranoïac/acid" au Phaedra de Tangerine Dream mais en plus trippé.

COH - Meguro 10-6 (2014)

Tiré du dernier album de COH : To Wave , pas de mauvaise surprise il est bien, presque pop (cela en partie grâce aux voix qui par 2 fois fugacement apparaissent), à condition d'aimer le style expérimental pas toujours abordable à la première écoute de COH, bref si tu kiffe grave le dernier Zaz tu vas prendre cher. 47 minutes qui peuvent s'écouter en boucle car la fin est le commencement et inversement ce qui permet également de lire le disque à l'envers.

Stray Cats - Stray cats strut (1981)

Un album qui swingue bien,un œil dans le retro et un pied bien dans son époque; suffisamment brinquebalant pour ne pas sembler ridicule et ampoulé (à la différence des Forbans avec leurs costumes à la Bioman du pauvre, que même les clowns de seconde zone rechigneraient à porter, leur musique que l'ont hésiterait à qualifier de ringarde tant cela serait déprécier ce terme) la différence tient dans le talent peut-être et la dégaine de punkabilly.

The Internet - They say (2011)

Il y a quelque chose de sensuel dans le R'&'B de The Internet, mais un sensuel froid un peu distant, saupoudré d'une touche de psychédélisme éthéré, d'une touche de bidouille déglinguée, de rythmes bancals. Un album qui nécessite quelque écoutes avant de se laisser apprivoiser et pleinement apprécier. 

Mike Simonetti - You got that look in your eyes (2010)

Mike Simonetti fait un edit d'un soit disant obscur track rave/house des années 90 modifié à souhait auquel il aurait ajouté d'autres parties de différents morceaux; tout cela à prendre au conditionnel, c'est dire la probabilité de la chose, le résultat est plus palpable 9 minutes d'un mélange de garage house, d'ambiant, de disco le tout assez trippant.

Blondie - Heart of glass/Once I had love (aka the disco song) (1978/1975)

Après que Gisele Bündchen et Bob Sinclar m'eurent souillé les oreilles avec leur version alliant avec une maestria de haut vol à la fois l'insipidité, la putasserie, l'absence de sensibilité, de finesse, il fallut que je me replongeasse instamment dans les versions originales en ma possession. Donc Heart of glass mais aussi la beaucoup moins célèbre mais néanmoins première Once I had love (aka the disco song) , j'ai une préférence pour cette dernière (la première si vous suivez bien) plus lente, avec une guitare plus nuancée et une basse paraissant plus chaloupée. Quoi qu'il en soit chacune des ses versions enterre largement l'immonde brouet que nous sert le David Guetta du pauvre, Bob Sinclar et l'asperge aphone Gisele Truc.

U Mulateru - Lego in my coffee (mixtape/2014)

Besoin d'un break, d'un moment de détente, d'un café ? D'accord mais faites preuve d'originalité mettez un Lego au lieu d'un sucre ! Une succession de titres baléariques, brésiliens ... pour une ambiance downtempo. Lego in my coffee by U Mulateru on Mixcloud

iO - Claire (1994/1996)

Tiré de la compilation Excursions , parue sur Mo Wax précédemment paru sur le Ep Sustain & release sur Cheap records . iO c'est Tunakan et Pulsinger pour ce titre. Claire commence comme un morceau d'ambient avec nappe et sorte de vibraphone, mue rapidement en tournerie funk avec basse et riff de guitare accrocheur pour se finir en techno/house (ça dépend) ruisselante et moite lors de l'apparition du rythme puis d'un gimmick limite acid. Un tour de grand huit !

Original Flavor - Can I get open (1993)

Trois p'tits tours et puis s'en vont, voilà pour Original Flavor (2 albums rapprochés, une poignée de singles), sauf que ce titre est quand même une sacrée tuerie et qu'on y note une des premières présences vocales d'un gars qui devrait faire parler de lui, mémorisez son nom, un certain Jay Z, qui d'après moi devrait réussir un jour à sortir un disque.

Fire Island feat Loleatta Holloway - Shout to the top (Fire island radio edit) (1998)

C'est pas que la version originale soit indigente, loin de là, c'est juste que Loleatta Hollaway a plus de présence, de magnétisme. Les autres versions du maxi ... ben non, il n'y a rien à faire elles ne passent pas, trop putassier et racoleur.

Diamond Version - Technology at the speed of life (2012)

D'abord un bourdonnement, une vibration, qui se transmute en sorte de basse, puis tel un boléro moderne la mise en place des éléments. Puis cette sensation d'espace rempli, densité du son, de maximalisme avec peu. Et finalement retour à l'épure.

Antena - Camino del sol (1982)

Au premier abord il ressort que nous sommes en présence d'un truc mou du genou d’obédience bossa du pauvre,  avec des niaiseries murmurées (susurrées), c'est dire l'intérêt de la chose. Mais après écoute plus attentive, ou au contraire totalement inattentive c'est un titre addictif et hypnotique qui se révèle, avec une voix évanescente envoutante, un rythme qui se cale sur une pulsation cardiaque quasi reposée agrémenté de quelque percus supplémentaires et de piaillements exotiques, une mélodie invitant au voyage immobile. Perle baléarique avez-vous dit, certainement. PS: quelques remixes existent; évitez-les ils dénaturent l'original, modifiant la voix, rajoutant d'inutiles rythmes appuyés, boursouflant l'élégiaque mélodie de patauds arpèges

A Filetta - E' puru simu qui (1994)

Back to my roots !

Buckshot Lefonque - Music evolution (1997)

Un mariage réussi entre vibe jazz et flow hip-hop, le tout en gardant l'énergie inhérente aux styles. Une bonne hybridation.

Carte Blanche - Do you like it like that (1979)

Boule à facette ! Disco ! Un poil pompier et minimaliste à la fois ! Une pure pochette 70's groovy/sexy/ringarde. Des paroles riches et profondes susurrées ... ce serait dommage de s'en priver. Disco ringardo, plaisir coupable.

Nina Simone - Sinnerman (1969)

Épique !

Soul Square - One time feat Racecar & Reach (2013)

Du hip-hop d'artisan, fait à la main dans un p'tit atelier, pour peu JP Pernault ferait un reportage sur eux dans son journal. Un track qui claque sans clinquer, avec un bon flow de surcroit, à l'ancienne en quelque sorte mâtiné d'une bonne couche de vibe jazzy, dans le même genre que les Jazz Liberatorz. Un gage de qualité PS: Ils sortent un nouvel Ep

Wanda Sa - Adriana (1964)

- Conan, qu'y a-t-il de mieux dans la vie ? - Écraser ses ennemis, les voir mourir devant soi et entendre les lamentations de leurs femmes et aussi écouter de la bossa nova ! - Heu ! Conan, t'es sur de toi là ? parce que ça fait un peu baltringue quand même. - Ça te pose un problème la bossa nova ? Tu veux qu'on en discute ? - Non, non, c'est cool la bossa, j'en écoute souvent; c'est juste que, ben, ça m'étonne de toi ...