dimanche 5 février 2017

Raime - Dead heat (2016)

Entrer dans un morceau de Raime c'est un peu comme pénétrer dans une salle de dissection: tout est immaculé, aseptisé, rangé, précis, impersonnel, tout y est au cordeau; et bien entendu on s'y sent mal à l'aise, anxieux et tendu.
Peut-être à cause de la présence des scalpels, scies et autres appareils affûtés prompts à découper la bidoche de manière clinique, froide mais néanmoins douloureuse.
Avec toujours cette angoisse: et si c'était moi l'objet de la prochaine dissection ?