dimanche 19 février 2017

The Faint - Agenda suicide (2001)

Le fond et la forme.

La forme: un "salaryman" zélé qui se rend compte de la vacuité de sa vie, passée à travailler avec ardeur pour se fondre dans le moule et avoir sa villa Mon Plaisir ou sa Maison, sucrée maison ...
Face à ce désarroi existentiel, ne voyant d'échappatoire, notre "salaryman" exemplaire, ne voit qu'une solution, quelque peu radicale et définitive: l'autolyse.

Le fond: la musique;de la guitare nerveuse post punk, des synthés sombres new wave, le tout boosté par des amphétamines électro saturées, un relent de synth pop pour faire larmoyer et le tour est joué.
La chant un mélange entre un Robert Smith sous Prozac et alcool et une contrefaçon de Trent Reznor énervé par une camomille tiédasse, pas folichon mais passable.

L'ensemble se laisse écouter mais pas au point de vouloir se farcir le reste de l'album ...