lundi 13 octobre 2014

The Mount Fuji Doomjazz Corporation - Erotic love Queen (2009)

Si le jazz est une langue étrangère pour toi, tu peux rester, Sidney Bechet ne reconnaitrait pas sa musique, pas plus que Coltrane d'ailleurs.
En fait ce n'est pas véritablement du jazz, mais du doomjazz, soit un peu le même écart qu'entre le rock et le doom métal.
A l'instar de son cousin métalleux, le doom jazz est lent, sombre et en plus emprunt d'une certaine solennité qui inspire le respect, ici plus par ses ambiances que par sa technicité.
En effet il y est fortement question d'atmosphère, de climat, donc autant te le dire tout de suite le sexe qui transpire de la Erotic love Queen n'est pas l'amour à papa tous les 36 du mois, ni les plaisirs tarifés à pas cher avec les dames en J9 le long des départementales ou encore les escorts très chères maquillés comme des J9 volés qu'on croirait des travelos, non c'est la copulation cérébrale, le sexe des sens des choses sans prix.