dimanche 29 novembre 2015

The Stranglers - Nice 'n' sleazy (1978)

Une batterie cinglante comme des coups de trique dispensés par une domina compulsive, des riffs de guitare coupants et dangereux comme des lames de rasoirs propulsés au hasard, une basse sèche comme le souffle chaud d'une explosion, la chant aboyé comme une éructation canine, du synthé incontrôlé et échevelé  comme un orgasme.
Le tout ramassé et tendu en à peine plus de 3 minutes; pas de répit, juste du tabassage intensif et autres maltraitances physiques: agréable et sordide.
Le pire c'est qu'on en redemande !