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Dale Cooper Quartet & The Dictaphones - Quatorze pièces de menace (2013)

Dale Cooper et son dictaphone, la référence à l'agent du FBI dans Twin Peaks, de David Linch, laisse percevoir que l'obscur, le mystérieux, le menaçant, l'intriguant, le difforme et même peut-être le rêveur seront au rendez-vous.
Quatorze pièces de menaces promettent-ils, première chausse-trappe, l'album ne compte que 11 morceaux, où sont passés les 3 morceaux manquants ? Mystère !
De menaces ensuite, qui est menacé, pourquoi et quelle est cette menace, à nouveau le mystère plane.
Il va s'épaissir à la lecture des titres des morceaux, qui semblent être écrits dans un français étrange, pas véritablement ancien, ni correctement écrit et au sens obscur voire abscons. Pourquoi ? Ils ne faut pas chercher une maitrise hasardeuse de la langue de Jean-Claude Bourret comme pourraient le faire des américains farceurs et utilisateur d'un traducteur automatique au résultat improbable, non le Dale Cooper Quartet est breton, alors s'agit-il d'une volonté délibérée de perturber l'auditeur ou bien est-ce pour faire montre d'un exotisme suranné ? Mystère encore (le mystère peut se désépaissir avec un bon dictionnaire, il est souvent question de poissons et de chandelles).


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