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The Horrorist - Wet & shiny (2001)

Au départ il y a 2 personnes qui se baladent au soleil, devinent paisiblement les formes des nuages, parlent de tout et de rien, jusqu'à la nuit tombée.
Au point où on en est on s'attend à ce qu'ils sortent un mode et travaux et devisent point de croix ou s'échangent des trucs contre les tâches rebelles, pas chiant mais presque.
Enfin c'est mal connaitre le sieur Oliver Chesler, avec lui il faut s'attendre à un dérapage à un moment.
Aussi après leur virée bucolique les 2 comparses vont dans un club quelconque (premier grand moment on s'attendait presque à les voir prendre une camomille et à se pieuter après la météo), dansent  comment des robots avec un sourire que l'on devine béat.
Il m'est d'avis qu'ils n'ont pas pris que de la camomille, ou bien que leur camomille devait être sacrement forte ou bien très acid parce qu'ils se mettent à voler comme des perroquets et voient, entres autres, des hippopotames rouges et des girafes blanches, la camomille ne m'a jamais fait cela; d'autant qu'après les 2 protagonistes "humides et brillants" commencent à se rouler des pelles ... par décence la suite est épargné à l'auditeur mais son imagination lui laisse imaginer que ...


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