vendredi 4 décembre 2015

Grauzone - Eisbaer (1981)

Si Stephan Eicher a pu déjeuner en paix (pets ?) c'est parce qu'il a des haut et des bas et pas d'ami ainsi que ni remords ni regrets et combien de temps ?
Mais avant il formait avec d'autres Grauzone, la zone grise, un espace interlope, mal défini où se créait une musique innovante mi punk mi synthétique mi rien à foutre (y aurait-il un mi en trop ?). Et Eicher était en ce temps là un doux dingue, dans un de ses projets antérieurs il faisait circuler une souris télécommandée hérissée de lames de rasoirs afin de semer la panique en son public ...
Ici il est question d'un gars qui voudrait être un ours polaire, dont on a un peu rien à faire car vu la vitesse du réchauffement climatique on n'en entendra bientôt plus parler.
Et puis sérieusement qui voudrait être un ours polaire pour se geler les miches sur la banquise, manger du poisson surgelé et sodomiser des phoques en guise de vie sexuelle ?