Accéder au contenu principal

Lenny Costanza (aka Earl Zinger) - Can't get you out of my bed (2003)

Lenny Costanza voilà un patronyme qui fleure bon le crooner des années 50/60, le jazz un peu guindé mais cool malgré tout.
C'est un peu de cela qu'il est question ici, non pas que le titre date des années 50/60, mais plutôt qu'il y est question d'un pastiche de jazz faussement maniéré.
Derrière Lenny Costanza il y a Earl Zinger ou Rob Gallagher pour son vrai nom, âme du groupe Galliano ou 2 Bank of 4.
Donc un jazz groovy tout en finesse pour une reprise d'un titre quelque peu connu de Kylie Minogue !
Surprenant mais finalement très agréable surpassant l'original par son coté décalé.


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

No Suicide Act - No Suicide Act (2023)

Bru(i)t X Noir Une arrivée, un retour aussi inattendu que bruitiste et engagé. L'association de FranXoa la voix des Bérus et de Madsaxx le saxo, d'entre-autres, Ukandanz pour un Ep constitué de 2 nouveaux titres et de 3 reprises des Bérurier Noir. La voix de FranXoa n'a pas changé, toujours aussi écorchée, enragée posée et forte. Le sax de Madsaxx est lui maltraité, trituré, déformé pour devenir un soufflement électronique saturé menaçant. Forcement une boite à rythmes vient assurer les beats. Au programme 4 reprises des Bérus, ou plutôt 4 relectures avec actualisation des paroles afin de rester dans l'air du temps et un nouveau track.  Un Nada 2024 inaugural qui ne lâche rien aux préoccupations de l'instant les milichiens sont toujours là mais le contrôle est facial et social, la NSA n'est pas loin ...  Suit le peu connu En Pensant , plus posé musicalement mais très tourmenté dans ses thématiques.  Arrive l'inédit Death Life Blues sorte d'hommag...

Buzzcocks - Everybody's happy nowadays (1979)

Ça aurait pu être une journée sympa, où de nos jours tout le monde aurait pu être content, mais hélas la mort de Pete Shelley a été annoncée ... So everybody's not so happy nowadays ...

REGIS - Blood witness (2011/2015)

C'est officiel, tous les Régis ne sont pas des cons , enfin il y a au moins une exception. Celui-ci délivre une musique profonde et sombre aux confins de l'industriel et de la techno. Quelque chose d'à la fois inquiétant et rassurant, inquiétant car abrasif et menaçant, rassurant car filtré comme dans un utérus protecteur. Maternel et pervers, un paradoxe en mouvement. Manbait by REGIS