Accéder au contenu principal

The Chromatics - In the city (2006/2010)

Des lumières blafardes, quelques enseignes criardes, la réverbération des phares dans les flaques d'eau, le froid piquant et l'humidité ambiante.
Le pas réglé sur le rythme métronomique, l'errance nocturne commence.
Traverser la ville, sans but si ce n'est avancer, lever les yeux et observer les endormis, tenter de deviner ce qu'il se passe dans le sombre, à l'écart .
Croiser les poivrots, les fêtards, les pressés, les inquiets, les forts en gueule, les fatigués et tous leurs semblables
Progresser, marauder, marcher, arpenter ...
Puis alors que la vie reprend au petit matin, que les quidams vont au turbins, agglutinés dans les transport en commun, s'arrêter, fatigué, rentrer et se pieuter.


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

No Suicide Act - No Suicide Act (2023)

Bru(i)t X Noir Une arrivée, un retour aussi inattendu que bruitiste et engagé. L'association de FranXoa la voix des Bérus et de Madsaxx le saxo, d'entre-autres, Ukandanz pour un Ep constitué de 2 nouveaux titres et de 3 reprises des Bérurier Noir. La voix de FranXoa n'a pas changé, toujours aussi écorchée, enragée posée et forte. Le sax de Madsaxx est lui maltraité, trituré, déformé pour devenir un soufflement électronique saturé menaçant. Forcement une boite à rythmes vient assurer les beats. Au programme 4 reprises des Bérus, ou plutôt 4 relectures avec actualisation des paroles afin de rester dans l'air du temps et un nouveau track.  Un Nada 2024 inaugural qui ne lâche rien aux préoccupations de l'instant les milichiens sont toujours là mais le contrôle est facial et social, la NSA n'est pas loin ...  Suit le peu connu En Pensant , plus posé musicalement mais très tourmenté dans ses thématiques.  Arrive l'inédit Death Life Blues sorte d'hommag...

High Tone - Ekphrön (2014)

High Tone revient avec un album, bonne nouvelle ? Le groupe continue d'expérimenter, il fait évoluer les choses partant de là où ils les avaient laissées avec Outback. Moins de basses dub, des sonorités orientales moins marquées, plus de titres mid-tempo, plus de basses et de rythmiques dubstep, peu être une ambiance plus "rock" ( Until the last drop ). Bilan: mitigé; une intro loupée avec l'insipide Basis et au final un album deçà de leur précédent opus et de leur second volet des Dub Invaders, dans le dubstep ce ne sont ni les plus extrêmes ni les plus novateurs,  trop de titres mid-tempo qui malgré une approche "agressive" se révèlent mous ( A fistful of yen , Wahqam saba ...); par contre toujours cette volonté de ne pas se répéter, d'évoluer.

Carl Craig - Televised green smoke (1997)

La nuit était tombée depuis quelques heures quand une fumée verte se répandit partout, diffusée par la télévision. Ce ne fut fatal pour personne, mais il n'y eu seulement plus d'images dans le poste. Au début les gens furent inquiets, puis ils se rendirent compte qu'en fait la télévision ne diffusait que de la merde. C'était un début et c'était bien ...